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« Notre avenir dépend des glaciers », l'édito d'Heïdi Sevestre

·2 min de lecture

Aujourd’hui, la situation est claire. Chaque énergie fossile que nous brûlons émet des gaz à effet de serre. Chaque tonne de gaz à effet de serre participe à l’augmentation des températures. Si nos émissions continuent d’augmenter globalement chaque année, comme c’est encore le cas aujourd’hui, nous dépasserons les 1,5 °C d’ici six ans, avec des conséquences pour lesquelles nous ne sommes pas prêts.

Au mois d’avril dernier, j’ai emmené mon équipe de scientifiques « Climate Sentinels » au cœur de la crise climatique. Ensemble, nous avons passé un mois sur l’île du Spitzberg, archipel du Svalbard, situé à mi-chemin entre le nord de la Scandinavie et le pôle Nord. Un environnement dominé par les glaces, la neige, le permafrost, qui est aujourd’hui la région se réchauffant le plus vite sur Terre. Pendant un mois, nous avons échantillonné la neige le long de notre traversée de l’île, afin de mieux comprendre comment la pollution atmosphérique contribue à accélérer la fonte de cet archipel. Car 70 % du réchauffement arctique s’explique par l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre et 30 % par la pollution aux particules fines. Noires et légères, elles peuvent voyager de pays pollueurs jusque dans l’Arctique et se déposent sur des surfaces propres, blanches, au gré des vents et des chutes de neige. Les surfaces blanches gigantesques de l’Arctique se retrouvent salies, s’assombrissent et absorbent plus de chaleur du soleil qu’avant. Comme nous, lorsque nous portons des vêtements noirs en été plutôt qu’une tenue blanche.

Après quelques heures de ski à travers des moraines difficiles, nous avons atteint le magnifique Recherchebreen. © Climate Sentinels
Après quelques heures de ski à travers des moraines difficiles, nous avons atteint le magnifique Recherchebreen. © Climate Sentinels

L’Arctique est loin de devenir une région plus hospitalière avec l’augmentation des températures

Plus rien n’est comme avant au Spitzberg. Depuis mon premier voyage là-haut pour mes études en 2008, j’ai pu observer des transformations radicales, même d’une année sur l’autre. Et 2021 avait plus d’un tour dans son...

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