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Avant le procès de Donald Trump, le procureur aimerait que l’ancien président américain se taise

Donald Trump (ici le 28 juillet lors d’une soirée organisée par le parti républicain dans l’Iowa) a une analyse très personnelle de la défaite des joueuses américaines au Mondial de football.
The Washington Post / The Washington Post via Getty Im

ÉTATS-UNIS - Les mots étaient inscrits durant la nuit, à la Une de l’édition américaine du HuffPost. « Faites-le taire ». Nos confrères américains reprenaient l’injonction formulée quelques heures, plus tôt, ce vendredi 15 septembre, par le procureur spécial chargé de l’accusation dans le procès à venir de l’ancien président des États-Unis.

Accusé d’avoir tenté d’inverser les résultats de la présidentielle de 2020, Donald Trump doit comparaître à partir du 4 mars prochain, une date symbolique puisqu’il s’agit de la veille du Super Tuesday qui sera déterminant pour la primaire républicaine.

« Faites le taire », à la Une de l’édition américaine du HuffPost.
« Faites le taire », à la Une de l’édition américaine du HuffPost.

D’ici là, Jack Smith souhaite que la liberté de parole du milliardaire soit limitée car ses déclarations visant la juge Tanya Chutkan, le ministère de la Justice ou les habitants de Washington sont de nature à troubler la sérénité des débats. « L’accusé sait que lorsqu’il attaque publiquement des individus et des institutions, il incite d’autres personnes à perpétrer des menaces et du harcèlement contre ses cibles », justifie le procureur.

Il a adressé une demande formelle à une juge pour que Donald Trump ne puisse plus faire de déclaration intimidante visant une personne partie prenante de l’affaire.

De quoi provoquer, sans surprise, la colère de Donald Trump qui rêve toujours d’un retour à la Maison Blanche fin 2024. « Donc, je fais campagne pour être président et je ne suis pas autorisé à m’exprimer ? Ils font fuiter des informations mentent, poursuivent, et ne veulent pas que je parle ? », a-t-il déploré dans un message écrit (avec certaines lettres majuscules) sur son réseau social, Truth Social.

Largement favori pour remporter la primaire républicaine, l’ancien président des États-Unis est convaincu que ses démêlés judiciaires sont causés par Joe Biden et son administration. Il accuse son successeur de tout faire pour empêcher une revanche.

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