La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 169,41
    +3,69 (+0,06 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 978,84
    +1,01 (+0,03 %)
     
  • Dow Jones

    33 800,60
    +297,03 (+0,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1905
    -0,0016 (-0,13 %)
     
  • Gold future

    1 744,10
    -14,10 (-0,80 %)
     
  • BTC-EUR

    50 278,32
    -1 276,75 (-2,48 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 235,89
    +8,34 (+0,68 %)
     
  • Pétrole WTI

    59,34
    -0,26 (-0,44 %)
     
  • DAX

    15 234,16
    +31,48 (+0,21 %)
     
  • FTSE 100

    6 915,75
    -26,47 (-0,38 %)
     
  • Nasdaq

    13 900,19
    +70,88 (+0,51 %)
     
  • S&P 500

    4 128,80
    +31,63 (+0,77 %)
     
  • Nikkei 225

    29 768,06
    +59,08 (+0,20 %)
     
  • HANG SENG

    28 698,80
    -309,27 (-1,07 %)
     
  • GBP/USD

    1,3706
    -0,0029 (-0,21 %)
     

Avant la COP26, le modèle vert britannique au défi

·2 min de lecture

Avant la COP 26 en Ecosse cette année, Boris Johnson vante des émissions en chute de 44 % depuis 1990. Mais logement et transports sont à la traîne.

Margaret Thatcher n'était pas réputée comme écologiste. Pourtant, sa volonté de fermer les mines et sa lutte sans merci contre les syndicats de cette industrie dans les années 1980, lorsqu'elle était Première ministre, a fait du Royaume-Uni un champion de la décarbonation. Aujourd'hui, le pays ne compte plus que quatre centrales à charbon en semi-activité. Tandis que les émissions de CO2 ont chuté de 44 % depuis 1990 (voir graphique ci-contre). De quoi conférer du poids à Londres dans le débat mondial sur le réchauffement. Alors que le Premier ministre Boris Johnson déploie sa « diplomatie climatique » post-Brexit, dans la perspective de la prochaine COP 26 qui se tiendra cette année à Glasgow. En novembre 2020, « Bojo » a présenté un « plan pour une révolution industrielle verte » doté de 12 milliards de livres en faveur des énergies propres.

Pourtant, tout n'est pas si vert. Encouragé par une lourde taxation du charbon votée en 2013, l'usage du gaz, qui émet environ deux fois moins de CO2, a pris son essor ces dernières années. Mais avec la baisse du coût de production de l'électricité éolienne, le gaz est à son tour mis sous pression. D'autant que le Climate Change Committee, qui pilote la transition énergétique britannique, recommande l'arrêt des centrales au gaz d'ici à 2035. Certes, les émissions liées à la production d'électricité ont diminué de 66 % entre 1990 et 2019. Mais la baisse de celles générées par les transports, désormais principale source pour le gaz à effet de serre outre-Manche, n'a été que de 5 %. Problème : décar-boner la production d'électricité est plus facile que pour le chauffage et les transports.

Deuxième responsable des émissions, le chauffage des logements reste essentiellement assuré par des chaudières au gaz, qui équipent 85 % des foyers (contre 47 % en Allemagne). Les maisons britanniques étant mal isolées, le gaz, plus efficace en énergie que l'électricité, s'avère plus simple et moins coûteux. La solution serait de le remplacer pa[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi