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Auxerre-PSG: porté par un doublé de Mbappé, Paris a "une main sur le trophée"

Auxerre-PSG: porté par un doublé de Mbappé, Paris a "une main sur le trophée"

Le plus dur est fait pour le Paris Saint-Germain. Même s’il n’est pas encore mathématiquement acquis, le titre de champion ne peut plus échapper aux hommes de Christophe Galtier, difficiles vainqueurs d’une valeureuse équipe de l’AJ Auxerre (2-1) dimanche soir en clôture de la 36e journée de Ligue 1. A deux journées de la fin du championnat, le club de la capitale compte six points d’avance sur son dauphin, Lens, et bénéficie surtout d’une différence de buts largement favorable (+50 contre +34) qui l’avantage sur son plus proche poursuivant alors qu’il ne reste plus que six points à distribuer.

Christophe Pélissier a sans doute pensé que la soirée de l’AJA allait être longue, quand Kylian Mbappé, après un joli jeu en remise, a fait danser Gauthier Hein avant de nettoyer la lucarne de son gardien, Andrei Radu (6e). Premier coup d’éclat d’un joueur qui a fait tomber la foudre par deux fois dans la surface adverse, à la vitesse de l'éclair. Aussi bouillant que les supporters parisiens qui effectuaient leur retour dans le parcage visiteurs, le prodige de Bondy a mis le feu à la défense auxerroise, ouverte aux quatre vents sur chacune de ses accélérations, et particulièrement vulnérable dans la profondeur.

Mbappé, puis le néant

Mbappé n’a pas laissé le temps à ses adversaires de respirer. A peine avait-il fêté son premier but qu’il s’en allait célébrer le second avec, à l’origine, une récupération de balle de Verratti, précédant une inspiration du jeune Ekitike, qui laissait filer le ballon jusqu’à Mbappé. Le break était fait en première période. Mais les vagues parisiennes ne s’arrêtaient pas pour autant, et continuaient même de déferler avec la même intensité sur le but bourguignon. Mais ni Messi, assez peu investi sur le terrain, ni Mbappé, privé du triplé en fin de match, ne parvenaient à corser l’addition au sortir d’une première demi-heure outrageusement dominée par le PSG.

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Sous pression sur chaque offensive parisienne, dominée dans les airs, fébriles avec le ballon dans les pieds, l’AJ Auxerre amorçait un timide début de révolte qui se faisait toutefois de plus en plus menaçante à mesure que l’on s’approchait de la mi-temps. Sauvé par sa transversale (38e) sur un missile de Raveloson, Gianluigi Donnarumma devait s’employer à deux reprises (43e, 45e) pour préserver sa cage inviolée alors que la formation icaunaise se montrait nettement plus incisive. Sous les yeux de Presnel Kimpembe et Nordi Mukiele qui avaient fait le déplacement pour soutenir leurs partenaires, le PSG a-t-il pêché par excès de confiance ?

Les velléités offensives d’une équipe auxerroise entreprenante lui ont en tout cas posé de sérieux problèmes, instillant même le doute dans la défense parisienne en seconde période. Le but de Sinayoko a changé la physionomie du match en même temps qu’il a fait chavirer l’Abbé-Deschamps. Le stade s’est mis à croire à un authentique exploit de ses joueurs, lesquels auraient pu frapper un grand coup dans la course au maintien. D’autant plus que l’équipe parisienne a montré des signes inquiétants de fébrilité. Elle a même été proche de craquer à plusieurs reprises, sauvée par un Donnarumma le plus souvent impérial sur sa ligne (68e, 74e, 76e, 90e). Souffreteux, mis en danger tout au long de la seconde période par le 16e de Ligue 1, le PSG n’a pas franchement rassuré ses supporters, mais il n’a jamais été aussi proche que ce soir du onzième titre de champion de France de l’histoire du club en Ligue 1. "On a une main sur le trophée", a même concédé Marquinhos après la rencontre.

Article original publié sur RMC Sport