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Autorité de la concurrence: les vraies raisons du départ d'Isabelle de Sousa

·2 min de lecture

En choisissant, à la stupeur générale, de ne pas reconduire la présidente de l'Autorité de la Concurrence, Emmanuel Macron a lancé une folle machine à rumeurs et hypothèses. Passage en revue des explications qui circulent.

Le 13 octobre, . A la surprise générale, le président de la République a décidé de ne pas renouveler dans ses fonctions Isabelle de Silva, qui dirigeait depuis 2017 cette institution arbitrant les questions hyper sensibles de concurrence: examen des projets de fusions, enquêtes sur les ententes, les abus de position dominante... L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le monde des affaires et du droit: son renouvellement paraissait si évident qu’Isabelle de Silva elle-même est tombée de sa chaise. Le président de la République n’avait pas de scénario pour la remplacer. Emmanuel Combe, qui assure l’intérim, a déclaré qu’il n’était pas candidat au poste. Depuis, le monde de la politique et des affaires bruisse de spéculations sur les raisons de cette disgrâce. Quelle mouche a donc piqué le chef de l’Etat? Passage en revue des hypothèses qui circulent.

Hypothèse n°1: la fusion TF1-M6

CONTRE-PRODUCTIF

Première hypothèse évoquée par la presse, Isabelle de Silva aurait payé pour son manque d’enthousiasme sur . Un rapprochement soutenu de façon très ouverte par Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée. "Au moment où Bolloré construit un groupe de médias très puissant, en opposition frontale à Emmanuel Macron, le groupe TF1 est vu comme un soutien du pouvoir en place. L’éviction d’Isabelle de Silva serait alors une preuve d’amour offerte à Bouygues", élabore le patron d’un grand groupe audiovisuel.

Si cette piste était la bonne, la décision aurait été pour le moins maladroite, voire inefficace… Car les décisions de l’Autorité de la concurrence sont le consensus d’un collège de 17 personnes. "Ce sont les services d’instruction qui donnent les impulsions aux dossiers, pas le président, souligne un avocat spécialiste de la concurrence. De plus, les décisions sont soumises in fine au Conseil d’Etat, qui tranche". Mais le patron d’un groupe de médias concurrent n'en démord pas. Pour lui, l’éviction d’Isabelle de Silva visait à favoriser la création de ce gros[...]

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