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Autonomie et mérite, les "gros mots" du programme de Macron pour l'école

·2 min de lecture

Le candidat s’attaque à deux tabous : l’autonomie des établissements et la rémunération différenciée. Avec une méthode laissant le choix aux enseignants.

Tout a commencé au palais du Pharo, à Marseille, le jeudi 2 septembre. Emmanuel Macron lance " doté notamment d’une enveloppe de 1,2 milliard d’euros pour la rénovation des écoles de la ville, particulièrement décrépites. Et, au détour d’une phrase, à la surprise générale, il en profite pour mettre dans la balance une vaste campagne d’expérimentations dans 50 écoles des quartiers sensibles pour "repenser les rythmes scolaires" et "la façon d’enseigner". Ajoutant "plein de gros mots pour beaucoup de gens": il faudra "pouvoir y choisir les enseignants, pour être sûr qu’ils sont pleinement motivés, qu’ils adhèrent au projet", les fameux "postes à profil" que l’Education nationale a tant de mal à généraliser (ils ne pèsent encore que 7% des effectifs).

Le laboratoire marseillais mis à l'épreuve

Tous l’ignorent encore mais, disant cela, le président de la République énonce le premier volet de son programme 2022 pour l’école: une autonomie accrue des établissements. Anne de Bayser, de l’équipe de campagne du candidat, précise: "Cela répond à la demande remontée du terrain d’une approche très décentralisée accordant beaucoup plus de liberté au niveau de chaque école." La proposition n’emballe pas les syndicats. "Emmanuel Macron veut recréer des 'charter schools' anglaises, où les budgets sont distribués par projet, ultra-territorialisés et sans souci d’égalité des chances", condamne le Snuipp, majoritaire dans le premier degré.

"A Marseille, ça démarre très bien, assure pourtant Anne de Bayser, ex-secrétaire générale adjointe de l’Elysée. Un second appel à manifestation est lancé pour répondre à la forte demande des écoles." 59 ont été sélectionnées pour se partager un budget exceptionnel de 2,5 millions d’euros. Virginie Akliouat, du Snuipp local, émet un doute: "Près de la moitié ne sont pas en zone d’éducation prioritaire. Et les candidats pour les postes à profil n’ont pas été légion: 149 dossiers pour une quarantaine de postes, alors qu’il y a 6.000 enseignants à Mars[...]

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