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Audiovisuel public : après la suspension de la fusion, le spectre de la privatisation

Marine Le Pen a proposé de privatiser l’audiovisuel public quand elle était candidate à la présidentielle de 2022.  - Credit:Jacques BENAROCH/SIPA / SIPA
Marine Le Pen a proposé de privatiser l’audiovisuel public quand elle était candidate à la présidentielle de 2022. - Credit:Jacques BENAROCH/SIPA / SIPA

La dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par Emmanuel Macron a eu pour effet de suspendre les travaux sur la réforme de l'audiovisuel public. La proposition de loi, déjà adoptée au Sénat en première lecture, devait être examinée fin juin par les députés. Soutenu par la ministre de la Culture Rachida Dati qui souhaitait en faire le symbole de son passage rue de Valois, le texte devait conduire à la création d'une holding au 1er janvier 2025 regroupant notamment Radio France, France Télévisions et l'Institut national de l'audiovisuel (INA), puis à une fusion au 1er janvier 2026.

Toutes les cartes sont désormais rebattues. Il y a trois hypothèses. La moins probable à ce jour : un front de gauche obtient la majorité à l'Assemblée nationale. Les projets de holding et de fusion seraient enterrés. Les parlementaires de gauche ont en effet bien fait comprendre à quel point ils étaient hostiles au projet. Il suffit de visionner les propos de la sénatrice socialiste Sylvie Robert lors des questions au gouvernement pour s'en convaincre. « Votre BBC à la française est visiblement vide de sens », dit-elle à Rachida Dati.

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Privatiser pour récolter 3 milliards d'euros

Deuxième hypothèse : Emmanuel Macron parvient à obtenir un front majoritaire réunissant Renaissance, LR, le MoDem et d'autres formations amies. Le projet reprendrait avec la nouvelle assemblée, dès juillet [...] Lire la suite