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Au Ghana, les tradipraticiens se lèvent

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Contrairement à leurs confrères chinois qui ont obtenu pignon sur rue et reconnaissance dans les pays occidentaux, les médecins traditionnels africains regrettent les railleries dont ils sont encore souvent la cible.
Contrairement à leurs confrères chinois qui ont obtenu pignon sur rue et reconnaissance dans les pays occidentaux, les médecins traditionnels africains regrettent les railleries dont ils sont encore souvent la cible.

Dans la majorité des États africains, selon un rapport de l?Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 80 % de la population préfère avoir recours à la médecine traditionnelle pour ses besoins sanitaires. Au Ghana, cette estimation serait de l?ordre de 70 %. Cette confiance en la médecine traditionnelle ne date pas d?aujourd?hui. En effet, son recours remonterait à des siècles et sa pérennité se ferait grâce à un passage de témoin chez les tradipraticiens. Alors qu?au niveau de la médecine moderne, les médecins suivent en moyenne sept années de formation pratique et théorique pour maîtriser cette science humaine, leurs confrères de la médecine traditionnelle n?ont pour seul bagage intellectuel que la transmission de la connaissance de génération en génération. « J?ai appris cette science de mon père et c?est une affaire de famille chez nous. Selon l?histoire, c?est ce que pratiquait notre ancêtre qui était un grand chasseur et guérisseur de notre tribu. Donc, j?ai appris beaucoup de recettes de plantes médicinales chez mon père », affirme David Attafuah, un tradipraticien rencontré dans son officine d?une banlieue de la capitale ghanéenne.

Cet engouement suscité par la médecine traditionnelle provient aussi de la volonté manifeste du pays à se conformer aux décisions prises lors du sommet de l?Organisation de l?unité africaine ? ancêtre de l?Union africaine ? de décréter la décennie 2001-2010 « décennie de la médecine traditionnelle africaine ». Aujou [...] Lire la suite

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