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Attention à ces barnums illégaux de dépistage du Covid-19

Romainbehar/ Wikimedia Commons

Les barnums illégaux de dépistage du Covid-19 sont de retour, alerte l'Union de syndicats de pharmaciens d'officine (USPO) dans un communiqué publié ce mercredi 7 décembre. Pendant les premières vagues du Covid, ces tentes proposant le dépistage du coronavirus avaient fleuri sur nos trottoirs, en particulier à l'approche des fêtes de fin d'année. De nombreux Français s'y étaient faits dépister, souhaitant obtenir un test négatif avant de rejoindre leurs proches. Comme en décembre 2021, les barnums pousseraient à nouveau comme des champignons dans les grandes villes, et beaucoup ne respecteraient pas les obligations qui s'appliquent à l'activité de dépistage, déplore l'USPO.

Il existe en effet de nombreuses règles à respecter lorsque l'on souhaite mettre en place un tel barnum. Il faut ainsi être à proximité d'une pharmacie et être identifié par un numéro d'identification (CPS), être encadré par un professionnel de santé, le seul habilité à rendre un diagnostic, et capable d'intervenir en cas de problème lors du prélèvement. Or, des sociétés commerciales demanderaient à des pharmaciens de pouvoir utiliser leur CPS pour dépister et facturer à la place du professionnel de santé. "Cette pratique est totalement illégale et implique de lourdes conséquences", rappelle l'USPO qui invite les pharmaciens à "écarter ces sollicitations commerciales qui cherchent à persuader que tous ces procédés sont autorisés avec un discours bien rodé".

En décembre 2021, Le Parisien décomptait ainsi dans (...)

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