Marchés français ouverture 6 h 31 min
  • Dow Jones

    34 021,45
    +433,79 (+1,29 %)
     
  • Nasdaq

    13 124,99
    +93,31 (+0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    27 891,17
    +443,16 (+1,61 %)
     
  • EUR/USD

    1,2080
    -0,0004 (-0,04 %)
     
  • HANG SENG

    27 718,67
    -512,37 (-1,81 %)
     
  • BTC-EUR

    41 286,20
    -81,95 (-0,20 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 356,87
    -31,03 (-2,24 %)
     
  • S&P 500

    4 112,50
    +49,46 (+1,22 %)
     

Attentat de Nice : le point sur l'enquête

·2 min de lecture

Après l'attentat de Nice, qui a fait trois morts, quatre personnes ont été interpellées. 

Un ressortissant tunisien de 29 ans a été interpellé samedi, portant à quatre le nombre de personnes placées en garde à vue dans l'enquête sur l'attaque mortelle dans la basilique de Nice, a-t-on appris de source judiciaire.

Le quatrième suspect, interpellé à Grasse (Alpes-Maritimes) et placé en garde à vue vers 15H00, est soupçonné d'avoir côtoyé l'assaillant, Brahim Issaoui, a précisé cette même source sans plus de détails sur le profil du jeune homme.

Trois autres hommes sont en garde à vue: jeudi soir, un premier suspect âgé de 47 ans avait été arrêté après avoir été vu aux côtés de l'agresseur sur des images de vidéosurveillance la veille de l'attaque.

A lire : Attaque à Nice : un homme soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant interpellé

Le deuxième, âgé de 35 ans, a été interpellé vendredi à Nice entre 18H30 et 19H00 pour avoir été en contact avec le tueur la veille des faits. Un troisième homme âgé de 33 ans est entendu par les enquêteurs: cousin du deuxième suspect, il était présent lors de la perquisition des policiers au domicile de ce dernier. "On essaie de clarifier son rôle dans tout ça", a précisé la source judiciaire.

Les trois hommes étaient toujours en garde à vue samedi, a précisé la source judiciaire.

Brahim Issaoui, un Tunisien de 21 ans, est arrivé à Nice "24 ou 48 heures" avant l'attaque au couteau, qui a fait trois morts, selon une source proche de l'enquête.

"Il est encore beaucoup trop tôt pour savoir s'il a bénéficié de complicité, quelles ont été ses motivations pour venir en France et quand cette idée a germé en lui", a dit à l'AFP samedi matin une autre source proche du dossier.

"La poursuite de l'analyse" des deux téléphones retrouvés dans ses effets personnels, et "l'enquête côté(...)


Lire la suite sur Paris Match