Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 534,52
    -52,03 (-0,69 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 827,24
    -42,88 (-0,88 %)
     
  • Dow Jones

    40 287,53
    -377,49 (-0,93 %)
     
  • EUR/USD

    1,0886
    -0,0014 (-0,13 %)
     
  • Gold future

    2 402,80
    -53,60 (-2,18 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 678,74
    +278,29 (+0,45 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 386,67
    +55,77 (+4,19 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,25
    -2,57 (-3,10 %)
     
  • DAX

    18 171,93
    -182,83 (-1,00 %)
     
  • FTSE 100

    8 155,72
    -49,17 (-0,60 %)
     
  • Nasdaq

    17 726,94
    -144,28 (-0,81 %)
     
  • S&P 500

    5 505,00
    -39,59 (-0,71 %)
     
  • Nikkei 225

    40 063,79
    -62,56 (-0,16 %)
     
  • HANG SENG

    17 417,68
    -360,73 (-2,03 %)
     
  • GBP/USD

    1,2915
    -0,0032 (-0,25 %)
     

Atos : l’Etat à la recherche d'«une solution nationale» pour protéger «les activités stratégiques» du groupe

Atos Group

«L'Etat construira dans les prochaines semaines une solution nationale de protection des activités stratégiques» d'Atos, a annoncé le ministère de l'Economie, alors qu'Atos, fournisseur technologique des JO de Paris, a subi un nouveau revers avec l'arrêt des négociations avec Airbus. Intéressé par les activités «Big Data» et Sécurité d'Atos (BDS), l'avionneur européen a choisi de mettre un terme aux discussions annoncées en janvier, «après un examen attentif de tous les aspects d'une éventuelle acquisition», a-t-il indiqué dans un communiqué. Le gouvernement français «prend acte de l'arrêt des discussions» et «utilisera tous les moyens à sa disposition pour garantir la protection des activités stratégiques» du groupe, notamment la partie BDS d'Atos, a précisé Bercy, indiquant que «tous les intérêts de la France seront préservés».

Quelques semaines après l'échec des discussions menées entre Atos et le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky pour lui céder une de ses branches, c'est un nouveau coup dur pour un des anciens fleurons de la «tech» française, dont le niveau d'endettement affole les investisseurs, avec 3,65 milliards d'euros d'emprunts et obligations à rembourser ou refinancer d'ici fin 2025. Or, il avait précédemment indiqué que les discussions avec Airbus concernaient un périmètre dont la valeur d'entreprise oscillait entre 1,5 et 1,8 milliard d'euros. Dans un communiqué distinct, Atos a précisé qu'il «analys(ait) la situation» qui en résulte. Atos possède en effet des (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Google sanctionné d’une énorme amende par l’Autorité française de la concurrence : ce qui est reproché au géant américain
Nvidia ne croit pas que le conflit Chine - Etats-Unis provoquera une «catastrophe»
CAC 40 : la Bourse de Paris chute, attend les prévisions d'inflation de la Fed
LVMH, Hermès… les géants du luxe du CAC 40 malmenés, Kering inquiète
Télétravail : ces emplois qui peuvent vous rapporter jusqu'à 290 000 euros par an