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Atos : double séparation

Jamais deux sans trois. En moins de trois ans, le géant informatique enregistre son troisième départ d’affilée de dirigeant. Arrivé en début d’année à la tête d’Atos pour remplacer Élie Girard, qui avait lui-même succédé à l’emblématique Thierry Breton, Rodolphe Belmer vient de démissionner. Parti lui aussi, a priori, sur fond de dissensions avec le conseil d’administration, l’actuel directeur général quittera le groupe en septembre. À peine le temps d’entamer le processus de scission qui a été lancé. Atos étudie, en effet, la possibilité d’une séparation en deux entreprises cotées fin 2023. À cet horizon, ses actionnaires recevraient 70% du capital d’Evidian, une nouvelle société de 4,9 milliards d’euros de revenus – soit près de la moitié d’Atos – qui regroupe les métiers les plus dynamiques et rentables (digital, cybersécurité et supercalculateurs). Atos compte ensuite céder sa participation de 30% dans Evidian pour financer sa nécessaire restructuration. Recentrée sur les activités d’infogérance en déclin accéléré avec la bascule sur le cloud computing (informatique à distance), l’entité historique, qui a réalisé 5,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2021, ne devrait pas renouer avec la profitabilité opérationnelle avant 2025, et la croissance avant 2026. Une énième déception Ce projet semble mal parti pour créer de la valeur pour les actionnaires d’Atos. Cela avait été pourtant largement le cas lors de la séparation du spécialiste du paiement Worldline, dont le groupe vient de céder symboliquement son reliquat de participation de 2,5%. L’annonce simultanée de la scission, du départ de Rodolphe Belmer et d’une énième déception sur les perspectives a fait plonger le titre de 23,3% le 14 juin dernier. Tombé à un plancher de treize ans, le cours d’Atos a été divisé par huit depuis que nous recommandons de vendre Cliquez ici pour lire la suite

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