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Atos, les dessous d'une descente aux enfers

·2 min de lecture

ENQUETE - OPA ratée, investisseur fantôme, profit warning, sortie du CAC 40... Le géant bâti par Thierry Breton vit depuis janvier un chemin de croix. Son nouveau patron, Rodolphe Belmer, arrive pour une mission à haut risque.

Que diable va-t-il faire dans cette galère? Après cinq ans à la tête d’Eutelsat, Rodolphe Belmer, nommé le 20 octobre à la tête d’Atos, s’apprête à prendre la barre d’un groupe en pleine tempête. L’année 2021 s’est révélée un chemin de croix pour le géant de 105.000 salariés, qui affiche 11,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cet acteur stratégique de la cybersécurité, des supercalculateurs, de l’infogérance et du cloud a vu son cours perdre 40% depuis le 1er janvier. La capitalisation boursière a plongé sous 5 milliards d’euros, trois fois moins que son ex-­filiale de paiement Worldline et six fois moins que le rival Capgemini.

Suprême humiliation, le groupe informatique a été éjecté du CAC 40 mi-septembre, remplacé par le groupe de laboratoires scientifiques Eurofins. Acculé, le conseil d’administration n’a eu d’autre choix que d’acter, le 20 octobre, le départ du directeur général Elie Girard, qui avait succédé fin 2019 à un Thierry Breton nommé commissaire européen. "Franchement, on n’avait jamais vu ça, assure Olivier Debroise, coordinateur CFE-CGC du groupe. On ne peut plus rien exclure, notamment une OPA ou une vente par appartements."

Comment expliquer cette descente aux enfers ? Tout commence par une acquisition ratée. Le 7 janvier, . "Depuis la nomination d’Elie Girard au poste de directeur général, Atos était catégorique sur sa volonté de ne plus réaliser d’acquisition de sociétés en retournement ou ayant une forte exposition aux métiers de l’infrastructure management", expliquait en janvier dernier le bureau d’analyse d’Oddo Securities. Et voilà qu’il fait le contraire avec DXC, spécialisé dans l’infogérance et les services applicatifs, alors que la société est en pleines difficultés financières à cause de la décroissance du secteur et du recul de la rentabilité.

Révolte des actionnaires

La sanction est immédiate: le titre plonge de 13% en une journée. . Y a-t-il eu manipulation? Difficile à dire, mais Elie Girard reconnaît qu’il a joué de malchan[...]

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