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Les astronomes face à de nouvelles questions sur l’origine de la matière dans la Voie lactée

·2 min de lecture

Notre bonne vieille Terre est constamment bombardée de noyaux atomiques et de particules de haute énergie. Essentiellement des noyaux d’hydrogène. Mais aussi, des noyaux d’hélium ou d’autres éléments plus lourds. Pour les désigner, les scientifiques utilisent le terme de rayonnement cosmique. Car ces particules nous arrivent de l’espace. De notre Soleil, mais aussi de supernovæ dans la Voie lactée ou de plus loin dans l’Univers. Et même peut-être d’étoiles à neutrons ou d’étoiles extrêmement massives.

C’est ce rayonnement que des chercheurs de l’université du Maryland à Baltimore (États-Unis) ont étudié. Grâce à un instrument installé à bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis 2015 : le télescope électronique calorimètre (Calet). Il renvoie en effet des détails sur le nombre, le type ou encore l’énergie des noyaux d’atomes qui arrivent aux environs de la Terre. Avant que le rayonnement cosmique n’ait pu être altéré par des interactions avec l’atmosphère. Comme c’était le cas par le passé, lorsque les seuls outils des chercheurs étaient les instruments au sol ou les ballons. Une manière efficace, donc, de remonter à l’origine de ces particules et à la façon dont elles voyagent dans l’Univers.

À leur grande surprise, les chercheurs ont observé que les spectres des rayons cosmiques du carbone, de l’oxygène et de l’hydrogène — le graphique qui montre combien de noyaux atomiques arrivent au détecteur — sont tout à fait semblables. Mais que celui du fer apparait très différent.

Les supernovae sont soupçonnées d’être d’importantes sources de rayonnements cosmiques qui arrivent jusqu’à la Terre. © muratart, Adobe Stock
Les supernovae sont soupçonnées d’être d’importantes sources de rayonnements cosmiques qui arrivent jusqu’à la Terre. © muratart, Adobe Stock

Encore beaucoup à apprendre

Précisons que l’analyse du fer est particulièrement révélatrice pour qui veut déterminer d’où vient ce rayonnement. Le fer correspond en effet à l’un des éléments les plus lourds qui peuvent être synthétisés au cours de la vie classique d’une étoile. Ainsi les chercheurs sont à peu près certains que les rayons...

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