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Assurance vie, contrats retraite, PEA… ce qui pourrait changer pour votre épargne avec la future loi Le Maire

Le ministre de l’Economie lance lundi 15 janvier une grande consultation publique sur son futur projet de loi destiné à booster les entreprises. Assurance vie, contrats retraite, PEA… de nombreuses mesures visant l’épargne devraient y figurer.

Flat tax, CSG, IFI… la loi de finances 2018 était déjà riche en nouveautés pour les épargnants. Et 2018 pourrait continuer sur le même rythme avec le futur projet de loi porté par Bruno Le Maire, visant à favoriser la croissance des entreprises. Le binôme chargé par le ministre de l'Economie de plancher sur la partie relative au financement des entreprises a en effet réservé une large place aux pistes de réforme visant les produits d’épargne.

Assurance vie, épargne retraite, investissements dans les actions… ces propositions ratissent large et s’attaquent à quelques totems, notamment en matière de fiscalité. Il n’est pas dit qu’elle figureront dans le projet de loi définitif : celui-ci ne sera soumis qu’au printemps au Parlement, après une phase de consultation publique, qui débutera le 15 janvier. En attendant, nous vous proposons de découvrir ces idées soufflées à Bercy par Jean-Noël Barrot, député MoDem, et Alice Zagury, à la tête de la société TheFamily, spécialisée dans l’accompagnement des entrepreneurs.

Epargne retraite : fusion des dispositifs existants et harmonisation de leurs modalités

Le binôme propose une petite révolution, en fusionnant la multitude de dispositifs existants (Perp, Perco, Madelin, Préfon, Article 83…) dans un seul et même “Compte Avenir”. Celui-ci serait composé de 2 produits, l’un individuel, c’est-à-dire pouvant être ouvert par tout un chacun, et l’autre collectif, c’est-à-dire proposé au sein des entreprises.

Cela impliquerait une refonte complète des modalités de ces produits (avantage fiscal à l’entrée et à la sortie, possibilités de déblocage anticipé…), qui sont actuellement très différentes. Par exemple, les versements sur un Perp sont déductibles du revenu imposable, dans la limite de 31.382 euros en 2018, alors que ce plafond est de 73.726 euros pour le Madelin. Où placer le curseur ? Entre la (...) Cliquez ici pour voir la suite