Marchés français ouverture 3 h 3 min
  • Dow Jones

    30 932,37
    -469,63 (-1,50 %)
     
  • Nasdaq

    13 192,35
    +72,95 (+0,56 %)
     
  • Nikkei 225

    29 584,39
    +618,38 (+2,13 %)
     
  • EUR/USD

    1,2080
    -0,0007 (-0,06 %)
     
  • HANG SENG

    29 328,38
    +348,17 (+1,20 %)
     
  • BTC-EUR

    38 544,89
    +1 229,17 (+3,29 %)
     
  • CMC Crypto 200

    930,11
    -3,03 (-0,32 %)
     
  • S&P 500

    3 811,15
    -18,19 (-0,48 %)
     

Assurance vie : le choix du bénéficiaire du contrat n’est pas totalement libre

·2 min de lecture

L’assurance vie n’est pas surnommée le couteau suisse de l’épargne pour rien. Outre sa fiscalité de faveur sur les rachats, sa liquidité totale avec des retraits possibles à tout moment, cette enveloppe procure un avantage successoral puisque le capital et les intérêts placés sur le contrat peuvent être transmis au décès du souscripteur à un ou plusieurs bénéficiaires, le tout “hors succession”. A la clé : un abattement de 152.500 euros par bénéficiaire désigné puis une taxation limitée au-delà de ce montant (20% puis 31,25% au-delà de 700.000 euros taxables) sauf si des versements ont été effectués après les 70 ans de l’épargnant. Dans ce cas précis, l’abattement se limite à 30.500 euros pour l’ensemble des bénéficiaires, les droits de succession s’appliquant par la suite.

>> Notre service - Testez notre comparateur d’Assurances vie

Autre avantage, de taille : un contrat d’assurance vie vous permet de désigner n’importe quelle personne comme bénéficiaire à votre décès. Nulle obligation de nommer votre femme, vos enfants ou d'autres héritiers dans la clause bénéficiaire, votre liberté de choix est totale… enfin presque puisque certaines règles viennent encadrer, et restreindre, vos possibilités.

>> A lire - Bien rédiger sa clause bénéficiaire d'assurance-vie

Plusieurs exclusions en rapport aux liens qu’entretiennent le souscripteur et le bénéficiaire sont prévues par la loi. L’article 909 du Code civil stipule ainsi que “les membres des professions médicales et de la pharmacie, ainsi que les auxiliaires médicaux qui ont prodigué des soins à une personne pendant la maladie dont elle meurt ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires qu'elle aurait faites en leur faveur pendant le cours de celle-ci”. En clair, un médecin qui, par le biais d’un testament ou d’un avenant à la clause bénéficiaire, est désigné comme bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, peut être empêché de récupérer les capitaux en question au décès du souscripteur. “Ces professionnels (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Dons aux associations : la Cour des Compte fustige le manque de contrôles
Epargne retraite : attention à ne pas se tromper de rente
Fausse dent au cyanure, mini-appareil photo… des gadgets d’espions du KGB vendus aux enchères
Ce tabac-presse en est à son troisième jackpot en trois ans
Assurance vie : notre comparatif des taux 2020 de plus de 400 contrats