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Assurance chômage : ces allocataires qui pourraient être pénalisés dès le 1er juillet

·1 min de lecture

Alors que les économistes prédisent des vagues de suppressions d'emplois dans les mois à venir, en conséquence de la crise sanitaire, une étude de cas réalisée par l'Unédic à la demande de Force ouvrière, vient ternir un peu plus les perspectives. D'après les travaux, relayés par Les Échos, en cas de licenciement, les salariés ayant été en chômage partiel pourraient voir leur allocation-chômage réduite. La raison ? La modification des règles de calcul du Salaire journalier de référence (SJR), qui doit entrer en vigueur au 1er juillet.

Comme les rappellent Les Échos, le SJR est basé sur le montant des rémunérations perçues avant le licenciement divisé par la durée de l'activité. Jusqu'à présent, un chômeur ayant travaillé trois mois sur six à temps plein touche une allocation supérieure à celui qui a travaillé six mois à mi-temps. Une différence à laquelle l'ancienne ministre du Travail, Muriel Pénicaud, avait décidé de remédier, au nom de "l'équité".

>> A lire aussi - Chômage : voici combien de cadres pourraient voir leur allocation baisser l’an prochain

Si le montant du SJR ne sera pas impacté, les périodes de chômage partiel, congé maladie ou maternité devront être ajoutées et vont donc réduire le résultat de la fraction. L'Unédic a comparé les cas de deux salariés au Smic en CDD d'un an, dont l'un a connu un chômage partiel de sept mois et l'autre non. Si avec le calcul d'aujourd'hui, les deux hommes toucheraient à peu près la même indemnité, dès le 1er juillet, ce ne sera plus (...)

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