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Assemblée: la député RN Caroline Parmentier lance "assassin" pendant la question d'un élu communiste

Geoffroy VAN DER HASSELT / AFP

"Je voudrais indiquer que lors de la prise de parole de Monsieur Jean-Paul Lecoq, le mot 'assassin' a été prononcé, sans doute par Madame Parmentier puisque ça a été inscrit par les services du compte-rendu. Ce mot n'a pas sa place dans l'hémicycle", a souligné Valérie Rabault, vice-présidente PS de l'Assemblée ce mardi.

"J'en avertirai le bureau de l'Assemblée nationale", sa plus haute instance, "qui mènera une investigation plus précise", a-t-elle ajouté pendant les questions d'actualité au gouvernement.

Un terme qui visait "bien évidemment le Hamas"

Interrogée par l'AFP, la député Rassemblement national Caroline Parmentier a affirmé que le mot "assassin" visait "bien évidemment le Hamas" et pas Jean-Paul Lecoq. Lors de la séance de questions au gouvernement, le député communiste Jean-Paul Lecoq s'en est pris aux autorités israéliennes accusées de "se déchaîner contre la population palestinienne" depuis "l'agression terroriste du Hamas en Israël". Cet élu a appelé à un "cessez-le-feu" et à "la reconnaissance de l'État palestinien".

Un précédent dans l'hémicycle

Un "assassin", prononcé par le LFI Aurélien Saintoul, avait déjà retenti dans l'hémicycle lors des débats tumultueux sur la réforme des retraites en février 2023. Le député insoumis visait le ministre Olivier Dussopt à propos des morts au travail. Sa sortie avait provoqué une suspension de séance et l'indignation des autres camps, et il avait présenté ses excuses.

Aurélien Saintoul avait écopé d'un rappel à l'ordre avec inscription au procès verbal, soit le retrait d'un quart de son indemnité parlementaire pendant un mois.

Article original publié sur BFMTV.com