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Assaut des bolsonaristes: Voici pourquoi le Brésil n'en a pas fini avec une instabilité très néfaste

EyePress News/Shutterstock/SIPA

Prévisibles, les événements de Brasilia ont bénéficié de nombreuses connivences sur place. Le président Lula devra sécuriser la situation avant de pouvoir mener ses réformes.

Si le gouvernement du nouveau président du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, pensait que son investiture le 1er janvier mettrait fin aux protestations des partisans de Jair Bolsonaro, qu’il a remplacé, les événements du 8 janvier ont montré qu’il s’agissait d’un vœu pieux. Des milliers de bolsonaristes ont pris d’assaut les bâtiments modernistes du Congrès et de la Cour suprême, ainsi que le palais présidentiel, brisant les vitres et endommageant le mobilier.

L'armée n'a pas bougé

De nombreux insurgés campaient devant le QG de l’armée fédérale depuis octobre, afin de la supplier d’organiser un coup d’Etat après la défaite de leur champion. Les bolsonaristes ont décidé cette fois de prendre directement les choses en main. Même si les bâtiments envahis étaient pour la plupart vides, l’opération présente des similitudes frappantes avec la prise d’assaut du Capitole le 6 janvier 2021 par les partisans de Donald Trump. Mais si les émeutes à Washington ont révélé des lacunes dans le renseignement et la coordination de la police, l’attitude de cette dernière au Brésil est plus inquiétante.

La troublante inaction de la police

Aucune preuve de complicité des forces de l’ordre n’a pour l’instant été apportée. Mais elles ont été, à tout le moins, passives. Un groupe d’officiers a été vu en train de discuter avec des manifestants, de prendre des selfies et de filmer le chaos plutôt que d’agir pour l’arrêter. Les demandes de renfort du chef de la police du Sénat au gouverneur du district fédéral de Brasilia, un proche de Bolsonaro, ont été ignorées pendant des heures.

Evénement prévisible

Depuis le 6 janvier 2021, lorsque de nombreux partisans de Jair Bolsonaro avaient applaudi les insurgés à Washington, un chœur bruyant d’experts, de politiciens et de hauts fonctionnaires brésiliens a mis en garde contre la possibilité que des bolsonaristes radicaux puissent tenter quelque chose de similaire au Brésil. "Le monde entier savait que cela pouvait arriver", explique Renato Sérgio [...]

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