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Arthrose des mains, nouvelle technique à l’essai

·1 min de lecture

Très handicapante, cette pathologie manque de traitements récents. Ce ne serait plus tout à fait le cas, nous explique le Pr Jérémie Sellam.

Paris Match. Cette maladie est-elle fréquente ?
Pr Jérémie Sellam. C’est la deuxième arthrose la plus fréquente après celle des genoux. Elle touche 3 % de la population française, surtout les femmes après la ménopause. Un seul doigt ou plusieurs peuvent être atteints, plus souvent au niveau des interphalangiennes distales. Dans 60 % des cas, un terrain génétique familial (mère, sœur) est présent. L’atteinte de la base du pouce (rhizarthrose) est, quant à elle, d’origine mécanique, induite par des gestes forcés et répétés. Sont volontiers associées : 1. D’autres localisations de l’arthrose (genou, hanche). 2. Un syndrome métabolique à risque cardio-vasculaire, qui est défini par la présence de trois signes parmi ceux-ci : un surpoids avec tour de taille augmenté, une hypertension artérielle, une glycémie élevée, un désordre lipidique.

Quels sont les signes et les formes ?
1. La douleur mécanique lors de l’usage des mains. 2. La raideur des doigts malades, surtout le matin au réveil. 3. Une perte plus ou moins marquée de la fonction motrice des doigts, qui altère la qualité de vie. 4. Après plusieurs années d’évolution, des déformations, source de préjudices esthétiques. Le diagnostic est clinique, confirmé par une simple radiographie des mains. Il élimine au passage les affections non articulaires (canal carpien, tendinite du pouce). Des examens d’imagerie (échographie, IRM) et biologiques (incluant la recherche d’auto-anticorps) sont parfois utiles pour distinguer cette arthrose des rhumatismes inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique). L’évolution peut être progressive ou agressive ; elle est érosive dans 10 % des cas et alors particulièrement destructrice, déformante,(...)


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