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A Arras, Marine Le Pen lâche ses coups contre Macron "l'arrogant", "qui n'aimait pas les Français"

·2 min de lecture

REPORTAGE - Pour son dernier meeting de campagne, dans ses terres du Nord-Pas-de-Calais, Marine Le Pen a ciblé sans relâche le chef de l'Etat, renouant avec les thèmes classiques de l'extrême droite.

, Marine Le Pen a repris l'offensive contre Emmanuel Macron jeudi soir à Arras (Pas-de-Calais) en pilonnant le président de la République, tour à tour décrit comme "condescendant", "à l'arrogance sans limite" et "qui n'aim[e] pas les Français". Devant plusieurs milliers de personnes, parfois venues dans des cars affrétés par la formation lepéniste, la cheffe de file du Rassemblement national est longuement revenue sur l'affrontement télévisé qui l'a opposée à son adversaire de second tour mercredi.

"Son attitude d’hier soir, son dédain, c’est celui avec lequel il traite les Français depuis bientôt cinq ans", a-t-elle jugé, moquant la position avachie du chef de l'Etat sur le plateau de télévision : "Un président ne devrait pas se tenir comme cela". La voix éraillée, conséquence de longs mois de campagne, Marine Le Pen a multiplié les attaques contre celui qui fait figure d'adversaire principal du Rassemblement national depuis cinq ans, "un homme que l'on a présenté comme un surdoué de la finance et qui est en réalité un cancre au bilan calamiteux", a-t-elle ironisé avant de décrire un chef de l'Etat aux abois, uniquement soutenu par le "système" et les "fantômes de la politique".

Front "républicain" anti-Macron

Portée par les huées et les sifflets de la foule, la fille de Jean-Marie Le Pen n'a pas hésité à emprunter au lexique des "affairistes" de la IIIe République, caractéristique de l'extrême droite, brossant le portrait d'un président soumis aux "logiques de l'argent", "celles des banquiers et des cabinets de conseil américains", et porteur d'un monde "nomade et liquide", alors que fusaient dans le public les "ESCROC!" ou "MACRON, DEHORS!". Voyant dans le vote du 24 avril un "choix de civilisation", la leader du Rassemblement national a tenté de transformer l'enjeu du second tour en référendum anti-Macron, proposant d'établir un nouveau type de "front républicain", cette fois dirigé contre le chef de l'Etat lui-même. "La question sera finalement assez simple[...]

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