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Arrêt cardiaque : le taux de survie pourrait être amélioré si l’on connaissait mieux les gestes d’urgence

iStock / Pixel_away

La mort subite d’origine cardiaque (SCD), que l’on connaît aussi sous le nom de la mort subite de l’adulte, “reste un fléau majeur”, écrit la Fondation Cœur et Recherche, “son incidence est estimée à 1/1000 habitants par an ce qui représente environ 60.000 par an en France, mais les données épidémiologiques restent très imprécises”. Elle se définit “comme une mort naturelle avec perte brutale de conscience dans l’heure qui suit le début des symptômes, chez un sujet ayant ou non une maladie cardiaque connue”.

Dans une tribune publiée dans le journal The Lancet, une commission d’expert alerte sur “l’énorme défi médical et sociétal”, que représente la mort subite d’origine cardiaque. En effet, selon les experts, ce sont des millions de personnes qui en meurent chaque année. Dans neuf cas sur dix, cela ferait suite à un arrêt cardiaque. “Malgré toutes les avancées technologiques et médicales du 21e siècle, il est inacceptable que le taux de survie après un arrêt cardiaque soudain (ACS) reste inférieur à 10 % dans la plupart des régions du monde”, écrivent les experts. C’est dans ce but que trente experts se sont réunis afin de proposer des solutions.

Les taux de survie pourrait être revus à la hausse, voire “extrêmement bons, avoisinant les 70 %” si certaines conditions étaient réunies, affirme Eloi Marijon, professeur de cardiologie à l'université Paris-Cité et chercheur à l'Inserm, qui a coordonné cet ensemble de spécialistes et qui s’exprime dans les colonnes du journal Le Monde. (...)

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