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Arianespace a perdu son satellite Taranis 8 minutes après son lancement seulement

·2 min de lecture

Il devait lever le voile sur les "événements lumineux transitoires", ces étranges éclats de lumière, rouges ou bleus, qui couronnent parfois les orages. Il n'en sera rien : Arianespace a annoncé la perte de Taranis. La faute à une anomalie dans la trajectoire du lanceur européen Vega, chargé de mettre en orbite le satellite français — ainsi qu'un satellite espagnol d'observation de la Terre —, survenue lundi 16 novembre à 23 heures (heure locale, 3 heures du matin à Paris). Soit huit minutes seulement après le décollage depuis Kourou, en Guyane française, à 22h52.

"Immédiatement après le premier allumage du moteur du quatrième étage, une dégradation de la trajectoire a été constatée, entraînant la perte de la mission", regrette la société spatiale française, chargée du lancement de la mission pour le Centre national d’études spatiales (CNES), dans un communiqué. Le lanceur Vega devait placer le satellite en orbite, à 670 kilomètres d'altitude. Nommé d'après le dieu du ciel et de la foudre dans la mythologie gauloise, Taranis devait observer les phénomènes électromagnétiques radiatifs et lumineux qui surgissent au-dessus des orages, à des altitudes comprises entre 20 et 100 kilomètres.

Cet échec conclut brutalement les quinze années de recherche (et 110 millions d'euros) nécessaires au développement de Taranis (175 kg). "Les analyses des données de la télémesure sont en cours pour en préciser les raisons", indique Arianespace. La faillite est sans doute imputable au petit lanceur européen Vega : c'est sa seconde débâcle en seulement trois lancements — la fusée s'était disloquée au dessus de l'Atlantique le 11 juillet 2019.

Il faudra donc faire sans Taranis pour observer les éclats lumineux — leur durée de vie n'excède pas dix millièmes de seconde — qui peuvent irradier le ciel sur des centaines de kilomètres. Les "événements lumineux transitoires" (TLE, pour Transient Luminous Event) ont été découvert il y a environ 30 ans, et les scientifiques n'ont pas encore épuisé (...)

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