La bourse ferme dans 6 h 4 min
  • CAC 40

    5 512,61
    -10,91 (-0,20 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 574,37
    -18,46 (-0,51 %)
     
  • Dow Jones

    30 937,04
    -22,96 (-0,07 %)
     
  • EUR/USD

    1,2132
    -0,0037 (-0,30 %)
     
  • Gold future

    1 845,00
    -5,90 (-0,32 %)
     
  • BTC-EUR

    25 829,70
    -497,54 (-1,89 %)
     
  • CMC Crypto 200

    628,87
    -11,05 (-1,73 %)
     
  • Pétrole WTI

    52,88
    +0,27 (+0,51 %)
     
  • DAX

    13 802,84
    -68,15 (-0,49 %)
     
  • FTSE 100

    6 637,77
    -16,24 (-0,24 %)
     
  • Nasdaq

    13 626,06
    0,00 (0,00 %)
     
  • S&P 500

    3 849,62
    -5,74 (-0,15 %)
     
  • Nikkei 225

    28 635,21
    +89,03 (+0,31 %)
     
  • HANG SENG

    29 297,53
    -93,73 (-0,32 %)
     
  • GBP/USD

    1,3739
    +0,0007 (+0,05 %)
     

ARCHIVES - Ambitions, Europe et Bébête-show : quand Valéry Giscard d’Estaing s’exprimait sur Europe 1

·1 min de lecture

Pendant plus de cinq décennies, Valéry Giscard d’Estaing a été un personnage important, sinon central, de la vie politique française. L’ancien président de la République, mort mercredi à l’âge de 94 ans, a souvent eu l’occasion d’intervenir sur les antennes d’Europe 1. De son premier passage, en 1966, à son dernier, en 2015, retour sur les déclarations marquantes de l’ex-chef de l’Etat.

Premier passage et premières ambitions déclarées, 1966-1967

En octobre 1966, Valéry Giscard d’Estaing n’a que 40 ans. Pourtant, il a déjà passé sept ans comme membre du gouvernement, en tant que secrétaire d’Etat puis ministre des Finances.  S’il ne fait plus partie de l’équipe gouvernementale depuis quelques mois, il ne renonce pas pour autant à sa carrière politique. Ainsi, en juin 1966, il crée la Fédération nationale des Républicains indépendants (FNRI) et livre quatre mois plus tard sa vision de la politique sur Europe 1. Puis en février 1967, sur la même antenne, il ne cache pas son ambition d’occuper un jour la plus haute fonction du pays.

Des explications sur l’affaire des diamants de Bokassa

En novembre 1979, VGE doit affronter la pire polémique de son existence politique avec l’affaire dite des diamants, après avoir reçu un cadeau du dictateur centrafricain Jean-Bedel Bokassa. Il se défend sur Europe 1 et oppose un démenti "méprisant" aux accusations, tout en expliquant pourquoi il est jusqu’alors resté silencieux. Mais cette affaire pèsera lourd au moment de l’élection présiden...


Lire la suite sur Europe1