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Après ses propos sur les policiers, le patron du PS Olivier Faure dans la tourmente

·2 min de lecture

En déclarant que les policiers devaient se voir garantir "un droit de regard" sur le suivi des peines judiciaires, le leader socialiste Olivier Faure s'est attiré les foudres de la gauche. Tout en concédant une "déclaration malheureuse", il maintient son soutien aux forces de police.

C’est une déclaration mal calibrée qui a alimenté 48 heures de psychodrame au sein du Parti socialiste. En demandant mardi 19 mai, , "un droit de regard" pour les policiers sur le suivi des peines judiciaires, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, s’est attiré les critiques de la gauche et d’une partie de son camp, qui ont dénoncé de concert une atteinte à l’état de droit. Une polémique qui place le leader socialiste, très fragilisé, dans une situation périlleuse. Pilonné par La France insoumise et l'aile gauche d'EELV "Le fond est-il atteint ? Au secours, Jaurès !", quand : "Rip l’Etat de droit" le patron des socialistes a rapidement tenté de corriger ses propos, indiquant qu’il souhaitait simplement un meilleur partage de l’information entre les policiers et les juges, et concédant une expression "malheureuse".

Mais cette rectification n’a pas suffi à enrayer la contestation au sein du PS. Et plusieurs poids lourds du Parti socialiste . Le député des Landes, Boris Vallaud, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée, a ainsi rappelé que "la séparation des pouvoirs était un principe républicain indivisible" et que la police et la justice devaient "chacune être dans leurs fonctions." Même réaction courroucée de la patronne des députés PS, Valérie Rabault : "Il faut respecter le rôle de chaque institution, fondement de l’Etat de droit. Je refuse la confusion qui résulterait d’un droit de regard de la police sur les décisions de justice." Deux voix qui portent au sein de la famille socialiste. En réalité, le malaise était palpable depuis plusieurs jours au sein des parlementaires socialistes, certains élus regrettant la décision de se rendre à une manifestation dont ils craignaient la récupération par l’extrême droite et allant même jusqu’à parler de "faute institutionnelle".

Climat délétère

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