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Après le nutriscore, qu'est-ce que le cyberscore pour les plateformes numériques?

·2 min de lecture

Adoptée par le Sénat en première lecture, une proposition de loi visant à afficher un cyberscore sur certains sites internet arrive devant l’Assemblée ce vendredi 26 novembre. L’objectif: informer l’internaute sur la cybersécurité du site sur lequel il navigue.

Le , cette notation de A à E accompagnée d’un code couleur, est désormais bien connue des Français. Paquet de gâteaux, fromages, charcuterie… Impossible d’y échapper dans les allées des supermarchés. Le barème pourrait bientôt avoir un cousin numérique: le cyberscore. C’est en tous cas le but d’une , portée par le sénateur centriste Laurent Lafon (groupe Union centriste), président de la commission des Affaires culturelles.

  • Quel est son but?

Le projet est simple, selon le maire honoraire de Vincennes: "Permettre à tout à chacun de savoir, quand il utilise une plateforme, quand il fait un visio, si cet outil est à peu près sécurisé ou pas". Et ainsi, aider les utilisateurs à évaluer leur niveau de sécurité. "On est tous informés qu’il y a un risque de cybersécurité. Mais dire qu’il y a un risque et laisser l’utilisateur seul face à la diversité des outils, ce n’est pas satisfaisant. Il y a une réponse à apporter", considère Laurent Lafon. Le fonctionnement serait tout aussi simple: "Au démarrage de l’outil numérique, ou lorsque vous ouvrez le site, vous avez un visuel qui vous dit, avec un code couleur, à quel point ce site est sécurisé".

Zoé Vilain, avocate spécialiste des données personnelles, souligne l’intérêt d’une telle démarche: "Aujourd’hui, un site internet est censé expliquer quelles sont les mesures de cybersécurité qu’il a mis en place. Mais un utilisateur ne va pas lire les quarante pages de conditions d’utilisation. C’est beaucoup plus facile avec les couleurs. C’est vraiment comme pour les ingrédients au supermarché: on ne va pas tous les lire, mais on regardera la couleur."

Et du côté du Parlement, l’enthousiasme semble aussi de mise, avec un vote à l’unanimité au Sénat. "Je ne vois pas comment on peut être contre, s’amuse Laurent Lafon. En commission, à l’Assemblée, ça c’est très bien passé. Ils ont plutôt cherché à renforcer le dispositif."

  • Quels sites seraient concernés par la loi?

Dans l’état actuel, le projet de loi ne précise pas quels s[...]

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