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Après l'humiliation australienne, Naval Group proche d'une revanche en Grèce?

·2 min de lecture

La France se rapproche d'un accord avec Athènes sur la vente de trois frégates FDI et trois à quatre corvettes Gowind. Si rien n'est encore bouclé, un accord ce lundi, lors de la rencontre entre Emmanuel Macron et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, n'est pas exclu.

Dix jours après , la France va-t-elle s'offrir une revanche en Europe? Naval Group semble en tout cas en pole position sur une des plus grosses compétitions navales du moment, l'appel d'offres lancé par la Grèce pour quatre frégates de nouvelle génération. Selon plusieurs sources interrogées par Challenges, qui confirment les informations de la presse grecque, la Grèce serait très séduite par la dernière offre transmise par la France. Déposée la semaine dernière à Athènes par le PDG de Naval Group Pierre-Eric Pommellet, celle-ci consisterait en trois , plus une en option, et, grande nouveauté, trois à quatre corvettes Gowind de 2.500 tonnes. Interrogé par Challenges, Naval Group s'est refusé à tout commentaire.

La compétition grecque n'a rien d'un lot de consolation. Le montant du contrat, s'il était signé, serait de l'ordre de 5 milliards d'euros, pas si loin des 8 milliards d'euros que Naval Group devrait encaisser du contrat de sous-marins australiens annulé mi-septembre par Canberra. Il serait également une belle revanche pour Naval Group après le coup de Trafalgar australien. A Athènes, le groupe français doit affronter la concurrence des Etats-Unis, qui lui ont soufflé le contrat de sous-marins mi-septembre. Ces derniers proposent la frégate HF2 de Lockheed Martin, une version "hellénisée" du Littoral Combat Ship (LCS) de l'US Navy. Naval Group doit aussi affronter l'italien Fincanteri, pourtant censé être son partenaire au sein de la coentreprise Naviris, et du néerlandais Damen. Des offres de l'espagnol Navantia et du britannique Babcock avaient été écartées au printemps, de même qu'une offre de l'allemand TKMS.

Accord à l'Elysée lundi?

Le contrat grec sera-t-il bouclé ces prochains jours? Dans le camp français, on oscille entre optimisme et grande prudence. Selon nos informations, le PDG de Naval Group Pierre-Eric Pommellet s'est envolé pour la Grèce cette semaine, pour déposer et défendre personnellement l'offre française. La Direction générale de l'armem[...]

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