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Après la gouvernance fiscale, l’urgence d’une gouvernance climatique

·2 min de lecture

EDITO - Une nouvelle catégorie de sinistres s’impose peu à peu : les impacts du réchauffement climatique, sorte de catastrophe lente et globale. Mais question climat, on en reste à la logique d’information et de bonne volonté. Peut-on se permettre de continuer à attendre ?

La prophétie se réalise. En juin 2017, la revue Nature Climate Change alertait sur le danger représenté par l’intensification des canicules : une personne sur trois risquait ainsi de mourir suite à une vague de chaleur. Quatre ans plus tard, la même revue fait paraître une étude établissant que plus d’un tiers des morts par canicule le sont en raison des effets du changement climatique : ceci correspondrait à un bilan humain de 100.000 morts par an. Cassandre avait raison, et il est toujours plus vain de casser ou cacher le thermomètre quand les températures montent...

Une nouvelle catégorie de sinistres, comme diraient les assureurs, s’impose peu à peu : les impacts du réchauffement climatique, sorte de catastrophe lente et globale. Il peut s’agir des réfugiés climatiques, dont le nombre a été estimé par la Banque mondiale à 143 millions de personnes d’ici 2050. Plus largement, il peut s’agir des personnes victimes de pollution atmosphérique, puisqu’on estime qu’elle est à l’origine d’un décès sur cinq dans le monde. Il peut s’agir de forêts qui ne sont plus capables de réguler le climat, à l’image de l’Amazonie brésilienne, en raison de la sécheresse et de la surexploitation. Le "poumon de la planète" n’est plus. A-t-on besoin de symboles plus forts ?

La pandémie de Covid-19 a focalisé l’attention sur des enjeux sanitaires pour lesquels il y a urgence et auxquels nous avons apporté, semble-t-il un début de solution. Le délai record pour trouver un vaccin a redonné espoir en l’innovation, la recherche et l’industrie, et c’est tant mieux, car il est temps de revenir au défi climatique. Les énergies renouvelables et la voiture électrique sont les deux grands horizons technologiques qui pourraient desserrer l’étau, mais nous ne sommes pas à l’abri d’un effet rebond, comme le souligne l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un de ses derniers rapports, qui met en garde contre la ruée sur les minéraux cruciaux de la transition énergétique (nickel, cuivre, cobal[...]

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