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Après un débat courtois, la droite se rassure mais manque de souffle

·2 min de lecture

EDITO- Les cinq candidats à l'investiture de la droite pour la présidentielle 2022 a eu lieu ce lundi 8 novembre. Un échange courtois, sans "clash". La droite se rassure... Mais quel manque de souffle!

Ils se sont parlé et ça n’a pas "clashé"… On peut donc encore débattre en France sans s’injurier, ni se hurler dessus, et même en s’écoutant! Les cinq prétendants LR à l’investiture pour la prochaine présidentielle ont apporté ainsi, après la primaire écologiste, une nouvelle et positive démonstration que le débat n’est pas le combat, et qu’il peut y avoir à l’intérieur d’une famille politique déjà une confrontation, parfois rude, mais sans invective ni délégitimation. Sans haine poisseuse comme cela avait été le cas lors de la précédente sélection en 2016 qui opposait les ténors de l’époque, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Nathalie Kosciusko Morizet, Bruno Le Maire, Jean-François Coppé et Jean-Frédéric Poisson. Pour autant a aussi singulièrement manqué de souffle, de profondeur et de largeur d’esprit. Comme si s’étaient affrontés des candidats affutés pour Matignon et non pas pour l’Elysée. Au point que s’il y a eu des perdants, et notamment Michel Barnier, le favori effacé qui est passé à côté, il n’y a pas eu de vainqueur. Aucun champion ne s’est distingué, susceptible de faire pièce d’un côté à , de l’autre à dont l’ombre n’a pas été chassée, faute de "grand fusil".

L’élection présidentielle n’est pas un concours de beauté ni de technocrates. Tous les présidents élus jusqu’ici ont saisi à un moment ou à un autre la dimension quasi sacrée de cette épreuve du feu. Il faut à la fois s’élever à la hauteur de l’histoire de France tout en nouant une relation tripale, charnelle, avec le peuple de France. L’impétrant doit s’inscrire dans l’imaginaire autant que dans la chair, permettre de se projeter dans l’avenir "en même temps" que de vibrer aux soucis et souffrance du quotidien. Ce "en même temps" précisément qu’avait saisi Emmanuel Macron lorsqu’il s’est lancé dans l’aventure de son improbable candidature, en prenant soin de ne pas passer par les primaires de la gauche.

"Droite zemmourisée"

Cette procédure pour autant ne rend pas forcément impossibl[...]

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