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Après la crise sanitaire, comment les villes moyennes gagnent du terrain

RENÉ MATTES/HEMIS.FR

Caen, Angoulême, Blois… Les ménages plébiscitent ces cités à taille humaine afin de concilier espace et mode de vie urbain. Un mouvement durable.

Ni un exode ni une révolution, mais une véritable lame de fond. Déjà présente depuis longtemps, l'envie des urbains de quitter la ville s'est accélérée avec la pandémie, même si elle semble déjà se refréner: "Tout le monde connaît quelqu'un qui a quitté le centre-ville d'une métropole. Toutefois, le phénomène s'est calmé cette année", constate Stéphane Fritz, président de Guy Hoquet l'Immobilier. Mais cela n'empêche pas de rêver: "54,1% des Parisiens ayant un projet d'achat immobilier veulent déménager hors de la capitale, contre 48,7% avant la pandémie", confirme Thomas Lefebvre, directeur scientifique des plateformes MeilleursAgents et SeLoger. Tous ces candidats potentiels au départ ne franchiront pas forcément le périphérique.

Consultez les prix de l'immobilier à Paris et en régions

En haut de l'échelle des aspirations, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône et la Gironde sont les départements les plus recherchés par les Parisiens souhaitant s'éloigner de la tour Eiffel, d'après SeLoger. Mais parmi eux, nombreux sont ceux qui souhaitent rester en zone urbaine plutôt que d'emménager en rase campagne. "Les villes moyennes prennent leur revanche: en octobre 2022, 51% des Franciliens ayant des envies d'ailleurs indiquaient vouloir s'installer dans une agglomération de 10.000 à 100.000 habitants, contre 45% en décembre 2020", confirme Kelly Simon, cofondatrice du site Paris Je Te Quitte. Elle constate que le profil des candidats au départ a changé depuis la pandémie: "Il y a deux ans, plus de la moitié de ceux qui voulaient partir étaient des familles avec enfants. Ce profil reste majoritaire (39%), mais nous voyons de plus en plus de couples sans enfants, 31%, et même des célibataires, 30% des sondés."

Micromarchés dynamisés

De multiples marchés immobiliers sont dynamisés depuis deux ans par les acheteurs parisiens. "Les villes à proximité de l'Ile-de-France, telles que Blois et Orléans, ou même plus éloignées, comme Caen, en ont profité: elles permettent de simp[...]

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