Marchés français ouverture 7 h 20 min
  • Dow Jones

    32 654,59
    +431,17 (+1,34 %)
     
  • Nasdaq

    11 984,52
    +321,73 (+2,76 %)
     
  • Nikkei 225

    26 659,75
    +112,70 (+0,42 %)
     
  • EUR/USD

    1,0553
    -0,0002 (-0,02 %)
     
  • HANG SENG

    20 602,52
    +652,31 (+3,27 %)
     
  • BTC-EUR

    28 870,36
    +318,49 (+1,12 %)
     
  • CMC Crypto 200

    677,94
    +435,26 (+179,36 %)
     
  • S&P 500

    4 088,85
    +80,84 (+2,02 %)
     

Après le Covid, le coût de l'énergie inquiète les transports publics

Gasoil, gaz, électricité... La flambée des prix de l'énergie aggravée par la guerre en Ukraine frappe durement le secteur des transports publics en France.

Gasoil, gaz, électricité... La flambée des prix de l'énergie aggravée par la guerre en Ukraine frappe durement le secteur des transports publics en France, qui se remet à peine de la pandémie de Covid-19. Le prix du gaz naturel, de plus en plus utilisé pour propulser les autobus, a été multiplié par plus de trois. Le diesel a lui aussi flambé, malgré la remise de 15 centimes par litre accordée par le gouvernement.

Quelques centaines de millions d'euros pour l'ensemble de la profession

Il y en a pour quelques centaines de millions d'euros pour l'ensemble de la profession. De quoi (re)mettre en péril les finances des opérateurs de transports publics français -au premier rang desquels , Transdev et la RATP-, dont les marges sont faibles et qui ont été éprouvés par la pandémie. "Malgré les couvertures physiques, mises en place via nos contrats d'approvisionnement, et financières (sur les produits dérivés), notre facture énergétique va fortement progresser cette année", soupire-t-on à la RATP.

L'énergie représentait entre 8 et 9% des coûts de l'opérateur Keolis, une filiale du groupe SNCF qui exploite notamment les réseaux de Lyon, Lille, Bordeaux et Rennes. "Maintenant, on est à un peu moins de 10%, et au train où vont les choses, on sera au-dessus de 10% sur l'ensemble de l'année 2022", confirme son directeur général pour la France, Frédéric Baverez. "Pour l'instant, le vrai sujet, c'est qu'on ne sait pas à combien on va finir l'année pour l'électricité", ajoute-t-il. "On pense que sur toute l'année 2022 notre coût moyen devrait avoir augmenté de 85%!" L'électricité est indispensable pour faire avancer métro, tramways, trolleybus et bus électriques.

Se retourner vers les collectivités locales pour rentrer dans leurs frais

Les opérateurs entendent se retourner vers les collectivités locales pour rentrer dans leurs frais. Mais les contrats publics, qui incluent des clauses censées compenser en partie l'inflation, ne reflètent pas la réalité des prix. Pour le gaz en part[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles