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Après sa condamnation, Nicolas Sarkozy engage la riposte

·2 min de lecture

Après sa condamnation à trois ans de prison dont un ferme dans l'affaire « des écoutes », dont il a immédiatement fait appel, Nicolas Sarkozy a décidé de s'exprimer pour clamer son innocence. Une riposte médiatique qui commence par une interview au quotidien Le Figaro.

« Je ne peux pas accepter d'être condamné pour ce que je n'ai pas fait ». Ces mots prononcés par Nicolas Sarkozy dans Le Figaro sonnent comme une promesse de continuer le combat pour laver son honneur face à ce que l'ancien président considère comme une injustice « profonde et choquante ».

« J'affirme que pour condamner dans un État de droit, il faut des preuves, et des preuves, il n'y en a pas », assène l'ex-chef de l'État au lendemain de sa condamnation à trois ans de prison, dont un ferme, pour corruption et trafic d'influence. Il revient sur ses relations conflictuelles avec les magistrats et pose la question de la « partialité » de certains d'entre eux, notamment du parquet national financier (PNF) qu'il accuse d'acharnement sans prononcer le mot.

Nicolas Sarkozy, qui a fait appel de la décision, se dit prêt à aller si nécessaire jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme pour faire reconnaître son innocence. Quitte à faire condamner son pays. Cela serait pour lui « le prix de la démocratie ».

Après le choc de la condamnation, Nicolas Sarkozy entame sa riposte. La prochaine étape se jouera au journal de 20h de TF1. Un moment crucial pour celui qui déclare dans cette interview qu'il ne se présentera pas à la prochaine élection présidentielle, mais qui entend toujours entretenir son lien avec les Français.

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