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Après "le cataclysme Covid", Pierre et Vacances se restructure lors d'une AG houleuse

Les actionnaires de Pierre et Vacances ont approuvé vendredi 8 juillet les augmentations de capital nécessaires à sa recapitalisation, lors d'une assemblée générale où le fondateur, Gérard Brémond, a été chahuté.

Le numéro un européen des résidences de loisirs, Pierre et Vacances, avait un besoin urgent de capitaux frais après avoir accumulé 677 millions d'euros de pertes sur ses deux derniers exercices, la pandémie de Covid-19 ayant fait grimper sa dette brute à 1,1 milliard d'euros. Lors d'une assemblée générale le vendredi 8 juillet, les actionnaires de l'entreprise, qui compte 12.000 salariés et possède les marques Pierre et Vacances, Center Parcs, Maeva et Adagio, ont approuvé les augmentations de capital nécessaires à sa recapitalisation par un consortium d'investisseurs et ses principaux créanciers. L'entreprise doit ainsi éviter la faillite.

"Il y a eu le cataclysme Covid", a expliqué le fondateur du groupe Gérard Brémond, 84 ans, qui détient 49% du capital. "Nos établissements étaient fermés, on n'avait pas le droit de recevoir nos clients, on a perdu 800 millions de chiffre d'affaires, ça a été un véritable cauchemar, et ce cauchemar, vous comme moi, on le paie aujourd'hui." Vendredi, les résolutions soumises à l'assemblée générale ont été approuvées à plus de 99%, ce qui marque une nouvelle étape dans le sauvetage du groupe : sa dette brute doit redescendre à 393 millions d'euros, via une conversion de 552 millions d'euros (hors intérêts) de dette en capital et le remboursement de 160 millions d'euros.

Trois augmentations de capital ont été approuvées. La première, de 50 millions d'euros, est ouverte à tous les actionnaires; la deuxième, de 150 millions d'euros, est réservée (...)

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