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“Après le Brexit, l’économie du Royaume-Uni devrait aisément résister”

Depuis le coup de Trafalgar du vote des Britanniques en faveur du Brexit en juin 2016, de (trop) nombreux analystes se sont employés à démontrer que ce choix douloureux serait très coûteux pour le Royaume-Uni et bénéfique pour la zone euro. Heureusement pour les Britanniques et malheureusement pour les Eurolandais, il n’en a rien été. Certes, le Royaume-Uni a souffert, notamment à cause de l'incertitude engendrée par le Brexit. Pour autant, il n’a pas plongé dans la récession.

Mieux, sa croissance économique est restée appréciable et les dernières enquêtes Markit des directeurs d'achats de janvier ont même montré que l’activité s’est nettement redressée depuis la victoire de Boris Johnson aux législatives de décembre dernier. Compte tenu d'une croissance structurelle vigoureuse (environ 2,3%), des effets bénéfiques de la dépréciation de la livre sterling (qui a d’ailleurs repris du poil de la bête) et d'un policy mix (les politiques budgétaire et monétaire) efficace, l'économie britannique a aisément résisté dans la tempête. Ce qu’elle fera encore au cours des prochaines années, une fois sortie de l’Union européenne.

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En plus d'ébranler l'Union européenne et la construction européenne dans ses propres fondements, le Brexit pourrait bien rappeler que la zone euro en l'état est vouée à l'échec, tandis que les Britanniques en sortiront renforcés.

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Grâce à des fondamentaux économiques plus solides et à une économie plus réactive (que celle de la zone euro, NDLR), “la planche à billets” pratiquée par la Bank of England (BoE, Banque d’Angleterre) depuis 2010 a permis au Royaume-Uni de retrouver le chemin d'une croissance durablement soutenue et aussi du plein-emploi. En d’autres termes, la politique monétaire britannique apparaît bien plus efficace que celle de la BCE.

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