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Après les alertes sur le climat, à quand un électrochoc ?

·2 min de lecture

Un projet de rapport du Giec, dont des extraits ont fuité dans la presse, rappelle que le pire est à venir. Pourtant, les plus grands apprentissages de ce rapport ne sont ni les conséquences pour la planète ou pour l'Homme, mais plutôt le ton utilisé par les scientifiques.

Vive la fuite ? Après la fin des confinements, on aurait voulu remettre à la Une la question du climat qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Les écrits révélés la semaine dernière par l’AFP, huit mois avant que ne soit publiée la version définitive du ont fait l’effet d’un électrochoc. Nous rappelant que le pire est à venir : 2,5 milliards d’individus vont être soumis aux risques climatiques et 80 millions de plus qu’on ne l’évaluait manqueront de nourriture ; des points de bascule dans les systèmes naturels conduisant à d’irrévocables catastrophes pourraient survenir bien plus rapidement qu’envisagé (relargage de méthane par la fonte du permafrost, fonte des glaces polaires, Amazonie devenant savane…) ; risque généralisé de maladies telle la dengue…

Les contenus dévoilés émaneraient des travaux du groupe II du Giec (qui en compte trois) qui se focalisent sur les impacts du changement climatique, la vulnérabilité des sociétés ainsi que les mesures d’adaptation pour faire face. Paradoxe ? Bien des annonces qui font sursauter rejoignent les inquiétudes de quiconque s’intéresse à la question du climat depuis les années 1980 et le premier rapport du Giec en 1988. Mais le ton plus alarmiste donne de l’écho. A preuve,

Peser chaque mot

Si ce n’était si sérieux, la situation pourrait être jugée cocasse. D’un côté, des scientifiques spécialistes du climat, choqués par la fuite dans la presse, se sont imposés le silence. De l’autre, le cri d’alerte faisant le tour de la planète à la vitesse de la lumière a remis leurs travaux sur le devant de la scène. On comprend que les spécialistes intègres, pour rester crédibles, réclament du temps pour peser chaque mot. Le processus de réécriture consistant à obtenir une version finale acceptable par tous, à la virgule près, est en effet à la base de tous les rapports et conventions internationaux…

Cette prudence est rendue d’autant plus nécessaire que les scientifiques ont dû subir, surtout dans les années 1990 et 2000, les attaques[...]

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