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Après un été 2020 désastreux, le timide come-back des festivals

·2 min de lecture

Après un été 2020 désastreux, et malgré les difficultés, quelques rendez-vous musicaux sont de retour. Mais avec moins de public, plus de coûts et la fuite des sponsors, les pertes du secteur seront colossales.

"On ne pouvait pas revi­vre un été silencieux. On devait se battre." Avec émotion, Jérôme Tréhorel, le directeur du festival des Vieilles Charrues, le plus fréquenté de France avec 280 000 spectateurs, évoque ce début d’année où, en pleine crise sanitaire, il a fallu décider : annuler ou pas. Face aux restrictions – des concerts assis avec une jauge réduite –, le festival breton aurait pu jeter l’éponge comme plusieurs grands rendez-vous de rock (Garorock) ou de métal (Hellfest). Mais avec son équipe, Tréhorel a décidé d’y aller.

En quelques semaines, il a fallu tout changer. Le festival accueillait 70 000 spectateurs par jour ; ce sera à peine 5 000, mais sur dix jours, contre quatre auparavant. Les ­scè­nes ont été bouleversées et le budget fortement réduit, passant de 17 millions à 3 millions d’euros. "Il a fallu casser nos habitudes et inventer un autre festival", relève Tréhorel, qui se félicite d’avoir pris des risques. Avec l’amélioration de la situation sanitaire, il vient d’apprendre que son public pourra finalement se tenir debout.

Une renaissance. Après l’annulation de la quasi-totalité des festivals musicaux l’année dernière, l’été 2021 sera celui de la sortie du tunnel. Le 22 juin, le Printemps de Bourges, reporté de quelques semaines, a ouvert le bal, suivi, le lendemain, par Jazz à Vienne. Et plusieurs grands festivals de musiques actuelles ou de classique ont confirmé leur tenue, souvent en version réduite. N’empêche, cette édition aura un goût amer, à cause de l’annulation de plusieurs grandes manifestations et de la facture colossale de l’été 2020, loin d’être épongée. Elle atteindrait entre 2,3 et 2,6 milliards d’euros pour 4 000 manifestations culturelles, dont 2 600 musicales, selon l’étude SoFEST ! des chercheurs Aurélien Djakouane et Emmanuel Négrier, estimant entre 52 000 et 110 000 le nombre d’emplois affectés.

Ce redémarrage est un casse-tête pour les organisateurs. D’abord sur le sanitaire, notamment le pass, obligatoire pour les concerts [...]

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