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Antivax, présidentielle… Les confidences polynésiennes de Macron

·2 min de lecture

Lors de son déplacement en Polynésie française, le président de la République s’est confié à Paris Match. Extraits.

En visite au Centre hospitalier de Polynésie française à Papeete, le samedi 24 juillet, Emmanuel Macron a sermonné les opposants au passe sanitaire et les anti-vaccins. «Chacun est libre de s’exprimer dans le calme… Mais, d’après ce que j’ai compris du fonctionnement du virus, je ne crois pas qu’il y ait une grande efficacité à manifester contre lui», a-t-il notamment déclaré, dans des propos largement diffusés. Interrogé ensuite par Paris Match, Emmanuel Macron s’est montré encore plus sévère contre ces «quelques dizaines de milliers de citoyens en perte de sens telle qu’ils peuvent dire qu’on vit en dictature».

«Je ne céderai en rien à leur violence radicale, nous a-t-il confié, tout en récusant l’amalgame avec les “gilets jaunes”. Je considère qu’il y va de l’existence même des démocraties. Leur attitude est une menace pour la démocratie. Ils confondent tout. Je les invite à regarder les mêmes manifestations dans des pays qui ne sont plus des États de droit. Je pense qu’ils créent un désordre permanent, parce qu’ils contestent l’existence de l’ordre républicain, mais je ne céderai en rien.» Il a poursuivi, fustigeant la «complaisance des extrêmes politiques et, parfois, de certains dans les formations politiques républicaines; c’est grave, car les mots ont un sens».

Très remonté, le président a répondu aux critiques : «Nous n’avons jamais suspendu la vie parlementaire, et toutes les mesures restrictives ont été votées par la loi. Nous sommes le seul pays qui a eu autant de contrôles parlementaires pendant la crise. Nous sommes le seul pays d’Europe dont les ministres sont convoqués devant le juge en temps de crise. Et on parle de dictature? Le gouvernement répond à des commissions d’enquête parlementaire, à la(...)


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