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Les anti-Macron lèveront-ils les "marées populaires" qu'ils espèrent?

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Les anti-Macron lèveront-ils les "marées populaires" qu'ils espèrent?

À Paris, la manifestation partira en début d'après-midi de la Gare de l'Est à Bastille. Jean-Luc Mélenchon défilera à Marseille. Mais, l'Unsa, la CFDT, FO et le PS ont refusé de participer aux défilés.

Des milliers de personnes ont commencé samedi à manifester dans les rues de Paris et en province avec l'espoir de former une "marée populaire"  contre la politique d'Emmanuel Macron, qui répond par avance que "ça ne l'arrêtera pas".

Cette "super fête à Macron", dixit Jean-Luc Mélenchon, est organisée à l'initiative d'Attac (Association pour la taxation des transactions financière et pour l'action citoyenne), à laquelle s'est jointe la gauche de la gauche (La France insoumise mais aussi PCF, EELV, Générations, NPA ...) ainsi que des syndicats (CGT, Solidaires, Syndicat de la magistrature, Sud PTT, Unef...) et des associations (Les Amis de la terre, Mouvement de la paix, La santé n'est pas une marchandise...).

Lutte ouvrière appelle également à manifester tout en ayant refusé de signer l'appel unitaire. Pour sa porte-parole Nathalie Arthaud, il faut "un nouveau Mai-68" et une "explosion sociale" contre la politique du président Macron mais pas question pour elle de faire confiance à Jean-Luc Mélenchon. 

"Le rapport de force" avec le chef de l'État

La manifestation du 5 mai, à l'initiative du député LFI François Ruffin, avait, sans les bataillons de la CGT, rassemblé entre 40.000 et 160.000 personnes, selon les sources. À l'inverse de la centrale de Montreuil, l'Unsa, la CFDT et FO ont refusé de participer aux défilés de samedi, tout comme le PS.

"Il y a un moment social qu'il faut...

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