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“Annuler la dette souveraine serait une erreur”

·2 min de lecture

Face au débat public qui s’est instauré sur le thème de la dette souveraine, la BCE a écarté d’emblée l’idée de l’annulation, au motif de son illégalité. Un argument qui ne doit pas être pris à la légère, au regard notamment de son impact dans les pays à forte culture juridique. La dernière tentative de blocage du quantitative easing par des juges allemands est à cet égard le rappel opportun de l’importance du droit au nord de l’Europe.

Au-delà de sa dimension juridique et politique, la bonne compréhension du dossier appelle l’examen attentif du mécanisme de la dette souveraine, laquelle, pourrait-on dire, n’est pas une dette ordinaire. Le crédit consenti aux États diffère par exemple du crédit immobilier ou du crédit automobile en ce sens qu’il n’a pas un début, une fin, et un taux constant, mais une multitude de dates, de durées et de taux. Et de surcroît, l’ensemble se déplace constamment dans le temps.

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Cette apparente complexité résulte de l’accumulation de contrats de crédits de quelques lignes appelés obligations. Cette fragmentation en milliers d’obligations du crédit aux États a sa logique propre. Le recours au marché obligataire s’est en effet imposé du fait des capacités financières considérables de ce dernier, bien supérieures à celles des banques. Et pour l’investisseur, l’avantage du marché est avant tout la flexibilité, la possibilité de revendre à tout moment les obligations acquises, qu’il s’agisse de la couverture de besoins imprévus de liquidités ou de la gestion active des investissements en fonction de l’évolution des taux d’intérêt. Gérer un portefeuille d’obligations est un métier.

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Le passage par les obligations a une conséquence importante sur la gestion de la dette souveraine, en ce sens que les services de l’État doivent émettre chaque mois deux nouvelles séries d’obligations, (...)

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