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Comment Anne Hidalgo et LVMH veulent relancer les Champs-Elysées

·2 min de lecture

Attentats, gilets jaunes, pandémie. Après une série d'années noires, les Champs-Elysées ont vu leur trafic fondre. Mais à la faveur de la nomination de Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH, à la présidence du Comité Champs-Elysées, les enseignes de l'avenue sont bien décidées à redorer son blason. Avec l'aide d'Anne Hidalgo?

Comme un symbole. Il y a onze ans, le mois d’octobre avait un goût de victoire pour H&M. Après cinq ans de négociations, la mairie de Paris l’autorisait enfin à inaugurer son premier magasin sur une avenue phare… les Champs-Elysées. Une consécration pour l’enseigne de fast fashion, alors au faîte de sa gloire. Une décennie plus tard, son étoile a pâli… Et celle de l’avenue parisienne aussi. Alors que sur la plus belle avenue du monde, la question se pose: aurait-elle perdu de son prestige?

Ces dernières années, la boîte de nuit Queen, les américains Gap et Abercrombie ou encore le britannique Marks & Spencer ont plié bagage. A qui la faute? "Les violences liées au mouvement des “gilets jaunes” ont terni l’image des Champs-Elysées en France et dans le monde", assure Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce. Du jour au lendemain, les commerçants, qui avaient déjà subi l’effet des attentats de 2015 sur le tourisme et les manifestations contre la loi Travail, ont dû fermer plusieurs samedis pour éviter d’être vandalisés. Au même moment, ils continuaient de débourser des loyers exorbitants, dépassant 10 millions d’euros pour 2.500 mètres carrés. L’irruption de la crise sanitaire n’a fait qu’aggraver leur situation, les contraignant à tirer leurs rideaux, alors que les visiteurs internationaux désertaient et que les salariés parisiens passaient au télétravail.

Trafic en baisse, vacance commerciale en hausse

Résultat, l’an dernier, hors période de fermeture, selon le panel Retail Int., l’avenue a subi une baisse d’activité de 38%. Et cette année, entre janvier et juillet, son chiffre d’affaires a chuté de 52% par rapport à la même période en 2019, selon Procos. Par comparaison, celui de la rue de Rivoli n’a baissé que de 32%, et celui du boulevard Haussmann, de 36%. "Avant les “gilets jaunes”, entre 100.000 et 300.000 personnes passaient chaque jour sur les Champs-Elysées", rappelle Eric Costa, président de Citynove, la foncière des Galeries Lafayette, .[...]

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