La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 727,52
    +42,31 (+0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 182,91
    +33,85 (+0,82 %)
     
  • Dow Jones

    35 294,76
    +382,20 (+1,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,1606
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • Gold future

    1 768,10
    -29,80 (-1,66 %)
     
  • BTC-EUR

    53 113,39
    +1 816,43 (+3,54 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 464,06
    +57,32 (+4,07 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,66
    +1,35 (+1,66 %)
     
  • DAX

    15 587,36
    +124,64 (+0,81 %)
     
  • FTSE 100

    7 234,03
    +26,32 (+0,37 %)
     
  • Nasdaq

    14 897,34
    +73,91 (+0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 471,37
    +33,11 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    29 068,63
    +517,70 (+1,81 %)
     
  • HANG SENG

    25 330,96
    +368,37 (+1,48 %)
     
  • GBP/USD

    1,3751
    +0,0074 (+0,54 %)
     

Angela Merkel: les secrets de la popularité hors norme de "Mutti" pendant seize années

·2 min de lecture

NOS ANNEES MERKEL (1/3) - La première chancelière d'Allemagne laissera le souvenir d'une dirigeante hors norme qui a dû gérer une succession de crises majeures. Retour sur seize années au pouvoir, marquées par une popularité exceptionnelle.

Le 25 août, un mois avant les législatives, a pris la parole devant les députés du Bundestag. Une déclaration gouvernementale extraordinaire, dans laquelle elle a rendu compte de la situation à Kaboul. Dans le plus pur style merkélien -sobre, factuel, empathique- elle a assumé une responsabilité collective, minimisé les manquements de Berlin, assuré que les soldats allemands aideraient de leur mieux, souligné les succès de la présence occidentale en Afghanistan : la mortalité infantile a baissé de moitié, 70 % des Afghans ont désormais accès à l’eau, 90 % à l’électricité.

Organisée dans l’urgence, cette déclaration gouvernementale était la 79e de ses 16 années au pouvoir. Deux mois plus tôt, le 24 juin, elle avait prononcé sa 78e, plus légère, censée être son dernier comme chancelière en exercice, et avait ainsi ouvert une longue cérémonie des adieux. Adieu aux journalistes politiques de Berlin, adieu aux leaders européens à Bruxelles, à Poutine à Moscou, Biden à Washington, Zelensky à Kiev, à la reine Elisabeth et Boris Johnson à Londres, aussi.

Quatre mandats

La sexagénaire quitte la scène, après quatre mandats à la tête de la République fédérale. Pas question de rempiler. Elle l’avait annoncé bien avant la crise du Covid. "Nein, nein, wirklich nicht" (non non vraiment pas), a-t-elle martelé à plusieurs reprises, y compris quand le tabloïd Bild, quotidien le plus lu du pays, s’est demandé, en juin 2020, si ne pourrait pas lui ouvrir la voie d’un 5e mandat. Nein.

Les législatives du 26 septembre se déroulent donc sans elle. Les Allemands vont devoir s’habituer à ne plus la voir. Selon un sondage Trend-Barometer de juillet, 51 % d’entre eux vont la regretter. Ils sont même 61 % chez les femmes et 78 % dans le rang des conservateurs. Dans la grande librairie Dussmann, sur la Friedrichsstrasse, au cœur du Berlin politique, les livres sur elle se vendent comme des petits pains. L’offre est large : six essais, dont trois figurent sur la liste des best-sellers du Spieg[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles