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Angela Merkel au sommet de la vague

·2 min de lecture

En pleine reprise pandémique, la voix de la chancelière porte auprès des Allemands, qui apprécient sa sobriété. Mais elle partira à la mi-2021.

Télétravail de rigueur, écoles et commerces fermés jusqu'au 10 janvier. Après des semaines de confinement « light », l'Allemagne est passée pour de bon en régime d'urgence sanitaire. L'alerte remonte au 30 novembre dernier : pour la première fois, le nombre de patients positifs au Covid a été plus élevé en Allemagne qu'en France : 11 200 cas en vingt-quatre heures, contre 9 700. La chancelière Angela Merkel s'en est agacée, puis émue. Le 9 décembre, au Bundestag, elle a donné de la voix : « Les mesures prises jusqu'ici ne seront pas suffisantes pour passer l'hiver. Comment accepter que ce soit le dernier Noël avec nos grands-parents ? » Un coup de gueule rare chez elle, comme l'atteste Frank Baasner, directeur de l'Institut franco-allemand de Ludwigsburg : « Quand ça arrive, on sait que c'est sérieux et on l'écoute. » Et pour cause. Au pouvoir depuis quinze ans, Angela Merkel en est à sa quatrième crise, après celle de la finance, de la dette grecque et des migrants.

L'ex-physicienne s'est bâti une réputation de roc dans la tempête. Proche d'elle, Elmar Brok, qui fut eurodéputé conservateur pendant quatre décennies, l'a vue à l'œuvre : « Elle a le sens des responsabilités chevillé au corps. Ses décisions sont toujours longuement mûries. Elle définit une ligne de conduite dont elle ne dévie pas. En cette période si compliquée, cela tranquillise les Allemands. » Les sondages le confirment. Après quatre mandats, elle jouit depuis le printemps d'une confiance au zénith. Début décembre, le traditionnel indicateur d'opinion ARD-DeutschlandTrend la plaçait encore en tête des personnalités politiques les plus appréciées, avec 71 % de satisfaits.

Inchangée depuis son arrivée au pouvoir, sa méthode repose d'abord sur un style sobre - qui a rendu sa vibrante allocution au Bundestag d'autant plus remarquable. D'ordinaire, ses interventions sont, à la différence de celles d'un Emmanuel Macron, sans lyrisme et plutôt monocordes. Aux grands discours, elle préfère les messages prée[...]

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