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Un ancien directeur de la police scientifique explique comment l'IA accélère déjà la résolution des enquêtes criminelles

Thomas Giraudet

Les experts de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale travaillent sur l'affaire Maëlys. Facebook/IRCGN

En retrouvant une trace de sang dans la voiture du principal suspect, les experts scientifiques de la gendarmerie nationale ont joué un rôle fondamental dans les aveux de Nordahl Lelandais intervenus le 14 février concernant le meurtre "involontaire" de Maëlys, 9 ans.

Il aura fallu cinq mois d'investigation, de prélèvements minutieux, une voiture entièrement désossée et l'utilisation de techniques d'éclairage et des lasers pour trouver les preuves qui ont fait craquer Nordhal Lelandais.

Mais les enquêteurs ont aussi recueilli plusieurs traces numériques (recherches internet, téléphonie, caméras de surveillance...) pour confronter le suspect à son témoignage.

Et dans un avenir proche, l'analyse de ces dossiers numériques par l'intelligence artificielle…

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