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"Anéantir" de Michel Houellebecq: un roman intelligent et complexe

·2 min de lecture

EDITO - Dans son nouveau roman Anéantir, Michel Houellebecq martèle avec brio ses sombres obsessions. Une star difficile à écorner.

Le critique du Monde -seul autorisé à rencontrer l'écrivain-star - n'hésite pas à verser dans la dithyrambe, et, après lecture, on peut le comprendre… Un livre "exaltant", insiste-t-il à propos d' anéantir, le nouvel opus de . Le porte-plume du Figaro, lui, fait preuve d'un moindre enthousiasme, lui reprochant en creux de se répéter. Mais cette réserve ne peut s'exprimer qu'à (très) basse intensité, entre deux compliments et quelques génuflexions. Il n'est pas de bon ton de prendre ses distances avec le romancier-poète-philosophe-idéo-logue-rockeur-acteur… L'époque culturelle, littéraire et politique est à Houellebecq, à sa domination intellectuelle et conservatrice.

Ne soyons pas bégueule: une fois encore, le "grand écrivain" publie un texte remarquable, intelligent, complexe, touffu, à l'intérieur duquel le lecteur retrouvera les obsessions de Houellebecq, pour la plupart les nôtres. Dans le désordre: la sexualité, le terrorisme, la fin de vie et cette euthanasie qui le révulse tant, son corollaire la déchéance physique, la décrépitude de l'Occident, l'inanité de la politique…

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"C'est avec les bons sentiments qu'on fait la bonne littérature"

Cette fois, le personnage (faussement) principal, porte-voix de l'auteur, a la dégaine d'un haut fonctionnaire au ministère de l'Economie, Paul Raison, type paumé en 2026 dans les dédales de Bercy, au service de… Bruno Juge. Et Houellebecq de railler ce ministre "destiné à devenir président" et qui se délecte des "charmes de l'économie dirigée à la française". Sous sa plume, politique et idéologie ne sont jamais loin. Raison renoue avec son père, un ancien des services secrets, emmuré dans un "EVC", un état végétatif chronique. Une obsession, toujours. A notre confrère du Monde, Houellebecq fait un aveu: "C'est avec les bons sentiments qu'on fait la bonne littérature. Tout au long du XXe siècle, la littérature a été traversée par une fascination pour la transgression." Et de le regretter, s'en prenant à Morand, Chard[...]

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