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"Pour Amazon, on peut parler d'une certaine phobie fiscale" selon Benoît Berthelot

·2 min de lecture

Pour Benoît Berthelot, dans le cas d’Amazon, “on peut parler d’une certaine phobie fiscale”, “Amazon a tout fait pour payer un minimum d'impôts”, explique-t-il. Alors que Jeff Bezos est redevenu l’homme le plus riche du monde ce 17 février, plus d’un mois après qu’Elon Musk lui soit passé devant, le journaliste ajoute qu’Amazon n’est pas la seule entreprise sur la liste, “on estime que 80% du CAC40 fait de l'évitement ou de l'optimisation fiscale”, précise-t-il, mais Amazon reste néanmoins un cas particulier puisqu’il s’agit d’une entreprise dans le secteur du commerce. “Un secteur à faibles marges” comme le souligne l’auteur de l’enquête “Le monde selon Amazon”. Pour lui, en agissant ainsi, Amazon est “venu perturber des entreprises en place qui respectent les règles”. Ces entreprises ont donc vu “leur activité leur échapper au profit d'Amazon”. Benoît Berthelot estime ainsi que sans cette organisation fiscale, “le développement d'Amazon n'aurait pas été possible” et rappelle que cette idée a émergé dans l’esprit de Jeff Bezos dès les débuts d’Amazon puisque selon l’anecdote, il aurait cherché “à placer Amazon dans une réserve indienne de Californie”, raconte le journaliste à Capital. Finalement, l’idée n’a jamais été concrétisée mais Amazon est aujourd’hui installé à Seattle, dans un état peu peuplé avec un "régime fiscal intéressant”, insiste Benoît Berthelot.

En Europe, le géant international du commerce en ligne a adopté un schéma centralisé au Luxembourg lui permettant de “faire remonter ses profits mais taxés au minimum”. Selon le journaliste de Capital, “Amazon a centralisé son activité principale dans une entreprise qui, elle, paye des impôts” (ndlr Amazon EU SARL) et qui concentre l’activité commerce d’Amazon, une activité à “très faibles marges”. Dans la mesure où seuls sont taxés les bénéfices, si ces derniers sont faibles, les impôts aussi. Benoît Berthelot ajoute que, malgré tout, cette stratégie permet à Amazon de dire qu’elle paye bien des impôts, notamment (...)

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