Publicité
La bourse ferme dans 1 h 41 min
  • CAC 40

    7 645,25
    +74,44 (+0,98 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 920,41
    +28,95 (+0,59 %)
     
  • Dow Jones

    41 225,69
    +27,61 (+0,07 %)
     
  • EUR/USD

    1,0916
    -0,0025 (-0,23 %)
     
  • Gold future

    2 462,40
    +2,50 (+0,10 %)
     
  • Bitcoin EUR

    59 211,37
    -185,84 (-0,31 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 347,46
    +17,96 (+1,35 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,92
    +0,07 (+0,08 %)
     
  • DAX

    18 517,45
    +80,15 (+0,43 %)
     
  • FTSE 100

    8 240,83
    +53,37 (+0,65 %)
     
  • Nasdaq

    18 030,22
    +33,30 (+0,19 %)
     
  • S&P 500

    5 597,20
    +8,93 (+0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    40 126,35
    -971,34 (-2,36 %)
     
  • HANG SENG

    17 778,41
    +39,00 (+0,22 %)
     
  • GBP/USD

    1,2980
    -0,0030 (-0,23 %)
     

Alzheimer : ce médicament contre la sclérose en plaques pourrait être efficace, selon des chercheurs

Istock/fiskes

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative progressive qui affecte la mémoire, mais également de nombreuses fonctions cognitives comme le langage, le raisonnement, ou encore l’apprentissage. En France, près de 900 000 personnes sont touchées et c’est l’une des principales causes de handicap et de dépendance chez les personnes âgées d’après l’Institut Pasteur.

S’il n’existe actuellement aucun traitement curatif, quatre médicaments sont disponibles afin de ralentir l’évolution de la maladie ou d'atténuer ses symptômes : le donépézil, la rivastigmine, la galantamine et la mémantine.

Dans une étude publiée en août dans le journal eBioMedecine, des chercheurs de l’université du Kentucky (Etats-Unis) ont étudié chez des souris présentant les principales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer l'efficacité du ponesimod, un médicament oral utilisé à l’origine pour traiter la sclérose en plaques.

“Il peut réduire l'une des caractéristiques de cette maladie : la neuroinflammation”, explique Erhard Bieberich, professeur au département de physiologie du UK College of Medicine, et coauteur de ces travaux, dans un communiqué. En effet, ce médicament cible un récepteur spécifique du système immunitaire et aide la réponse de l’organisme pour l’empêcher d'attaquer le système nerveux central. Les chercheurs se sont concentrés sur un type particulier de cellules du système nerveux central : les microglies, qui y régulent notamment les réponses inflammatoires. Leur dysfonctionnement (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite