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Altice, Niel, Bolloré... Après la rupture des fiançailles avec TF1, qui veut être le nouvel associé de M6?

Après le big bang rêvé... le grand bazar? La fusion avorté avec TF1 met M6 et son actionnaire Bertelsmann dans une position délicate. Le temps tourne. Que veut être son prochain associé? Analyse.

Que faire de M6 après la rupture de ses fiançailles avec TF1? Face aux exigences de l’antitrust tricolore – en tête l’obligation de revendre TF1 ou M6 dès la nuit de noces – . Non sans amertume: "L’Autorité a fusillé la seule occasion de bâtir un acteur français de poids, tacle un acteur du dossier. Qu’allons-nous faire dans trois ans? Augmenter la taxe Gafa? Ce n’est pas cela qui va remplir les caisses des entreprises et les aider à bâtir des champions français."

Vrai revers stratégique pour Bertelsmann

Thomas Rabe, patron du groupe Bertelsmann, à Berlin le 22 mars 2016
 Crédit : (c) Afp
Thomas Rabe, patron du groupe Bertelsmann, à Berlin le 22 mars 2016 Crédit : (c) Afp

Thomas Rabe, PDG de Bertelsmann, sort fragilisé de ce deal avorté (crédit: Afp).

La fin des noces est un vrai coup dur pour Nicolas de Tavernost, , qui a défendu bec et ongles, dix-huit mois durant, le projet de son actionnaire Bertelsmann (à 48% via RTL Group). Et un vrai revers stratégique pour Thomas Rabe, PDG du géant allemand, qui se posait en artisan d’une indispensable consolidation européenne face aux géants américains. "Lui qui rêvait de faire de ce mariage une jurisprudence pour lancer le grand Monopoly européen, un jeu dont il serait sorti le grand gagnant, est très fragilisé", analyse un gros acteur du PAF. Aux Pays Bas, en Belgique et même en Allemagne, Thomas Rabe nourrit en effet les mêmes desseins de mariage entre ténors.

Peu de portes de sortie

En France, le géant allemand a pour l’heure peu de portes de sortie. Peu de temps aussi: le renouvellement de la fréquence de M6 doit intervenir au printemps. Une fois autorisée, comme l’exige la loi, elle ne pourra être revendue durant cinq ans. De quoi réduire de facto la fenêtre de tir, vu la longueur des procédures, à quelques semaines. Pas le contexte idéal pour dénicher un partenaire aussi généreux ou conciliant que Bouygues (641 millions d’euros pour 30% du groupe), ou espérer faire monter les enchères. Bertelsmann a un temps valorisé le groupe trois milliards d’euros. Mais, malgré les bonnes performances de l’entreprise, l’animal M6 a quelque peu perdu de sa superbe. Minée par la décote sur tout le s[...]

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