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Alstom et Bombardier démarrent officiellement leur fusion lundi

·1 min de lecture

L’annonce est officielle depuis le 29 janvier à 13h30. Mais pour les 75.000 salariés d’Alstom et de Bombardier, l’aventure commence lundi. Une vidéo d’Henri Poupart-Lafarge, le PDG du nouveau groupe franco-canadien (15,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires), les attend dans leur boîte mail. Les enjeux sont clairs : réussir le grand Meccano industriel représenté par la fusion de ces deux géants et s’imposer face aux importants fabricants de trains, trams et métro, dont le redoutable chinois CRCR (29 milliards d’euros de chiffre d’affaires), leader mondial, ou Siemens, le rival de toujours.

Si ce mariage s’est conclu en un an, Henri Poupart-Lafarge y voit l’aboutissement d’une décennie de tractations. Le projet de rapprochement entre Alstom et Siemens avait fait les frais du verdict de Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence, en 2018. Le groupe allemand avait lui-même tenté de fusionner avec Bombardier… qui avait déjà écarté par le passé une proposition du français. "Il y a eu de multiples combinaisons. Cette fois, c’est la bonne", insiste le patron, qui ne cache pas sa satisfaction.

La meilleure réponse à la demande croissante d’investissements dans les transports publics

Pour lui, l’union de deux ex-concurrents d’envergure équivalente représente la meilleure réponse à la demande croissante d’investissements dans les transports publics et le ferroviaire partout dans le monde, au nom de la transition écologique : "La fusion augmente notre force de frappe...


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