Marchés français ouverture 5 h 18 min
  • Dow Jones

    30 946,99
    -491,31 (-1,56 %)
     
  • Nasdaq

    11 181,54
    -343,06 (-2,98 %)
     
  • Nikkei 225

    26 749,48
    -299,99 (-1,11 %)
     
  • EUR/USD

    1,0534
    +0,0009 (+0,08 %)
     
  • HANG SENG

    22 125,61
    -293,36 (-1,31 %)
     
  • BTC-EUR

    19 308,90
    -488,63 (-2,47 %)
     
  • CMC Crypto 200

    440,78
    -9,28 (-2,06 %)
     
  • S&P 500

    3 821,55
    -78,56 (-2,01 %)
     

Allocution d'Emmanuel Macron: les réactions politiques des oppositions

Mercredi soir, le chef de l'Etat a demandé un choix à la gauche unie, au Rassemblement national et aux Républicains, qui l'ont empêché d'avoir une majorité absolue dimanche.

Les oppositions ont fraîchement accueilli l'allocution d' mercredi soir qui, avant d'entamer ce jeudi un marathon international, les a enjointes à "clarifier" dans les 48 heures la manière de "bâtir des compromis" pour résoudre la crise politique née des élections législatives.

Ecartant en quelques mots l'hypothèse d'un gouvernement d'union nationale, testée mardi et mercredi auprès de certains dirigeants de parti, le chef de l'Etat a demandé un choix à la gauche unie, au Rassemblement national et aux Républicains, qui l'ont empêché d'avoir une majorité absolue dimanche.

Les groupes au Palais Bourbon doivent "dire en toute transparence jusqu'où ils sont prêts à aller", et ce à courte échéance, a-t-il prévenu: "Il faudra clarifier dans les prochains jours la part de responsabilité et de coopération que les sont prêtes à prendre: entrer dans une coalition de gouvernement et d'action (ou) s'engager à voter simplement certains textes, notre budget".

Il leur a donné 48 heures, voulant "commencer à bâtir cette méthode et cette configuration nouvelle" à son retour du sommet européen de jeudi et vendredi à Bruxelles. Son marathon diplomatique le conduira ensuite à un sommet de l'Otan et à un sommet du G7.

Le dirigeant de LFI Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale, le 21 juin 2022 à Paris (AFP - JULIEN DE ROSA)
Le dirigeant de LFI Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale, le 21 juin 2022 à Paris (AFP - JULIEN DE ROSA)

M. Macron a rappelé que les élections législatives avaient "fait de la majorité présidentielle la première force", avertissant de sa détermination à "ne jamais perdre la cohérence du projet que vous [les électeurs] avez choisi en avril dernier", à sa réélection.

Toutefois, il a reconnu la usant de nombreuses fois du mot "compromis". Car "aucune force politique ne peut aujourd'hui faire les lois seule", un "fait nouveau", a déclaré le président de la République.

"J'entends et je suis décidé à prendre en compte la volonté de changement que le pays a clairement demandée", a dit Emmanuel Macron.

"Chèque en blanc"

"En choisissant soit le contrat de coalition soit[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles