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Alliance Renault-Nissan: ce scénario qui mettrait le constructeur japonais sous pression

Behrouz MEHRI / AFP

Les deux parties planchent sur une fiducie, ou trust, à qui seraient confiés les 28% de Nissan dont Renault doit se délester pour ramener sa part à 15%. Mais deux questions épineuses surgissent aussitôt : quand et à qui vendre ? La menace d'une prise de participation par un constructeur concurrent, voire un fonds d’investissement, pourrait faire regretter à Nissan le poids du Français. Explications.

"On sait toujours ce qu’on perd, on ne sait jamais ce qu’on gagne": cet adage est en train de retrouver une nouvelle vie chez Nissan. Renault, son partenaire dans l’Alliance, est sur le point d’accéder à sa requête de réduire sa participation dans son capital. Mais le Japonais redoute une victoire à la Pyrrhus qui le placerait en des mains indélicates.

Depuis des années, Nissan réclame en effet à Renault, actionnaire à 43%, un rééquilibrage du rapport de forces entre les deux entités. À l’appui de sa demande, le premier avance au second sa meilleure santé financière (14 milliards de capitalisation boursière contre 7 milliards), ses meilleures ventes (4 millions de véhicules contre 2,7) et ses plus conséquents bénéfices.

Rééquilibrer l'Alliance

Ces derniers représentent une manne essentielle pour l'ex-Régie : en 2018, année de l’arrestation de Carlos Ghosn, le Japonais avait abondé pour 1,5 milliard d’euros au bénéfice net du français, soit 46% du total. En 2021, pandémie oblige, cette manne a été ramenée à 380 millions, sur un bénéfice net de 880 millions d’euros.

La firme de Yokohama devrait toutefois afficher des résultats décevants en 2022, avec un bénéfice net attendu à 1 milliard d'euros contre 1,6 l'an dernier et une marge prévisionnelle de 3,3%.

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La demande de "rééquilibrage" de Nissan est devenue d’autant plus stridente après l’arrestation de Carlos Ghosn, symbole des errements de l’Alliance. Elle est aujourd’hui d’autant mieux considérée par son successeur à la direction opérationnelle, Luca de Meo, que ce dernier a besoin d’investissements du Japonais dans "Ampère", la future entité "électrique" qui doit naître prochainement, au côté d’une entité thermique baptisée "Horse", le tout dans la grande réorganisation de Renault.

Pouvoir au conseil d'administration

Pour Nissan, ramener la part de l'industriel tricolore de 43 à 15% ferait de ce dernier un partenai[...]

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